Présentation

Bonjour, je suis Sébastien Pietrasanta le Maire d'Asnières et Conseiller Régional d'Ile-de-France. J'ai 32 ans et je vis à Asnières-sur-Seine au coeur des quartiers nord. Docteur en histoire, j'ai été professeur en lycée professionnel. Je suis membre du Parti Socialiste.

Asnières est une ville de 85 000 habitants à quelques minutes de Paris et de La Défense. Découvrez le site de la ville:

http://www.asnieres-sur-seine.fr/

Ma volonté est faire d'Asnières, une ville plus dynamique, plus humaine et plus solidaire.

Vous pouvez me retrouver sur twitter : S_PIETRASANTA

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Asnières, l'Ile-de-France,...

Maire d'Asnières-sur-Seine (92) depuis mars 2008,  j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun quartier ne sera oublié

J'ai une volonté de transparence et de démocratie de proximité. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est l'occasion de présenter mes actions, d'apporter ma contribution au débat que ce soit pour Asnières, pour la Région Ile-de-France ou les grands thèmes qui préoccupent la société française.

Mercredi 11 novembre 2009

Nous sommes réunis aujourd’hui pour commémorer la signature de l’armistice de la 1ère Guerre Mondiale, celle que l’on a sans doute trop hâtivement qualifiée de « der des der », souvent par excès d’optimisme ou tout simplement, pour tenter de conjurer le mauvais sort.


Celle qui aurait pu être évitée si les nombreux appels à la raison et au sang-froid lancés par Jaurès, si la sagesse et la clairvoyance des pacifistes et de ceux qu’on appellera injustement « les mutins », avaient été entendus et partagés.

 

Bien plus tard, même le Marechal LYAUTEY le reconnaîtra lorsqu’il sortira sa fameuse phrase :
« ils sont complètement fous. Une guerre entre européens c’est une guerre civile, la plus monumentale ânerie que le monde ait jamais faite ».


Si, en France, il ne reste plus de survivants du front, depuis la disparition du dernier poilu, M. Lazare Ponticelli, la mémoire qui a été transmise au fil des ans reste intacte.


Tous ceux qui vécurent cette période et qui revinrent des combats, à jamais marqués, à jamais changé, pour certains à jamais brisés, exprimèrent le souhait de raconter et de témoigner.


Nombre d’auteurs témoignèrent de l’horreur de la vie des Poilus dans les tranchées affrontant le froid, la boue et le tonnerre de feu qui s’abattait jour après jour.


Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire l’horreur du champ de bataille, l’interminable attente des Poilus dans les tranchées, avec la peur au ventre avant de se lancer dans un énième assaut des lignes ennemies.


A l’heure où certains s’interrogent sur le sens de l’idéalité nationale, je veux avoir ici une pensée pour les 600.000 soldats des colonies qui abondèrent les forces métropolitaines et payèrent très douloureusement leur engagement dans ce combat.

Pendant trop longtemps, la France a nié le rôle essentiel joué par ces soldats. Comme s’il existait des catégories de soldats alors que, face à l’ennemi, seule la couleur de l’uniforme importait…


En ce 11 novembre, à travers le pays tout entier, dans chaque ville et village de France, la Communauté Nationale se rassemble et se recueille pour rendre hommage à ces soldats de 14/18, tombés pour la patrie ; dont les noms sont gravés sur nos monuments aux Morts, à ses blessés, à ses mutilés de la Grande Guerre.


Si le souvenir de ce terrible conflit, achevé depuis plus d’un siècle, demeure aujourd’hui toujours aussi vivace, c’est sans doute parce qu’il n’épargna aucune famille française.


On a malheureusement redécouvert à cette époque, à quel point la Première Guerre Mondiale a été le creuset de toute l’histoire du 20ème Siècle.

Parce que la paix ne dépend finalement que de nous, il faut enseigner aux jeunes générations

- qu’elle recule quand se renforce la haine de l’autre,

- qu’elle s’affaiblit d’une compétition absurde entre les peuples

- et qu’elle disparaît lorsque la soif de vivre ensemble et de construire un monde de fraternité et de progrès s’amenuise.

Qui aurait pu, un seul instant, imaginer au lendemain du 11 novembre 1918 ou à la fin de la Seconde guerre mondiale, que l’Allemagne et la France seraient aujourd’hui des pays amis, que leurs peuples seraient frères ?

Qui aurait pu croire qu’un jour, le 22 septembre 1984, à l’occasion d’une visite à Verdun, François Mitterrand et Helmut Kohl se tiendraient, main dans la main, symbolisant ainsi la réconciliation franco-allemande, que 20 ans plus tard, le Président Jacques Chirac, parlerait au nom des deux pays devant les instances de l’Union Européenne ?

En cette journée du 11 novembre 2009, il n’est pas trop tard pour continuer à faire de ce siècle, un siècle de progrès pour l’enfant qui s’éveille, un siècle de fraternité entre les peuples.

 

Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : Mémoire
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Mercredi 11 novembre 2009

Prêts toxiques : des maires PS s'opposent aux banques
LE MONDE | 11.11.09 | 15h08  •  Mis à jour le 11.11.09 | 15h08
    

 

La colère des élus socialistes contre les banques qui ont vendu des prêts toxiques aux collectivités locales s'intensifie. Claude Bartolone, député (PS) et président du conseil général de Seine-Saint-Denis, a pris la tête du mouvement avec Valérie Fourneyron, député-maire de Rouen, Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières (Hauts-de-Seine), Maurice Vincent, maire de Saint-Etienne, et Dominique Baert, député et vice-président de la Communauté urbaine de Lille, chargé des finances.

 

"Le scandale des emprunts toxiques, c'est le procès d'un système tout entier. Je mets les banques en garde et leur dis de reprendre leurs produits pourris !", a tonné M. Bartolone lors d'une conférence de presse, mardi 10 novembre. Il a promis de déposer prochainement à l'Assemblée nationale un amendement pour que les intérêts sur les produits toxiques n'entrent pas dans le budget des collectivités locales mais soient inscrits dans les comptes des banques. Ces édiles dénoncent avec d'autant plus d'énergie les dettes à risques que ce sont souvent leurs prédécesseurs (sauf à Lille), d'avant l'élection de mars 2008, qui les ont contractées.


C'est au début des années 2000 que la commercialisation des emprunts toxiques aux collectivités locales a démarré. Elle s'est intensifiée en 2003-2004, dans le contexte de forte concurrence entre les banques, de la privatisation du Crédit local de France, devenu Dexia, et de taux d'intérêt favorables. A l'époque, les établissements financiers ont inventé des nouveaux crédits, très complexes, à taux variable, indexés sur de multiples paramètres, comme l'écart entre les taux courts et les taux longs ou entre différentes devises, comme le yen, le yuan, la livre ou le franc suisse.


Certaines formules de calcul de taux sont accompagnées de coefficients multiplicateurs, qui augmentent le risque. Des mécanismes empêchent un taux, une fois parvenu à un certain seuil, de redescendre.


L'attrait de ces formules était que, les deux ou trois premières années, les taux facturés à l'emprunteur étaient très bas, voire nuls. Ce qui séduisait les élus, qui pouvaient afficher une charge financière réduite, à quelques mois des échéances électorales.


Plus perverse que ces crédits à risques, la technique des swaps (produit dérivé financier) a aussi été proposée aux collectivités. Elle consiste à substituer à un taux simple et banal une formule plus complexe qui permet, à court terme, de baisser le taux ou de dégager une soulte (une somme immédiatement versée à l'emprunteur). "L'idée des banquiers était de s'intéresser aux crédits en cours, le stock de la dette, en les restructurant, percevant ainsi de multiples commissions", dénonce Claude Bartolone.


Les services financiers des collectivités locales n'étaient pas toujours armés pour bien négocier et mesurer les engagements pris. A ce jeu, les banques étrangères, comme Deutsche Bank ou Royal Bank of Scotland, se sont montrées très entreprenantes pour conquérir des parts de marché.


Ce sont près de 20 % des 130 milliards d'encours de crédit des collectivités locales qui sont des produits structurés et 10 % de crédits particulièrement explosifs, les prêts dits "boule-de-neige" et ceux indexés sur les devises hors zone euro.


Une circulaire de 1992 interdit aux collectivités locales de souscrire des produits dérivés spéculatifs. Mais celle-ci n'a pas toujours été respectée et son champ n'a pas été étendu aux crédits eux-mêmes. "Il est insensé que ma politique d'investissement soit liée à la parité yen-dollar", s'insurge M. Pietrasanta.


A Saint-Etienne, son homologue, Maurice Vincent, a assigné la Deutsche Bank pour faire annuler un prêt de 20 millions d'euros. Adossé à la parité livre sterling-franc suisse, son taux est passé de 4,30 % à 24 %, pour cause d'effondrement de la devise britannique...


Dans la plupart des cas, l'explosion des frais financiers est à venir. Pour la Seine-Saint-Denis, qui a accumulé 800 millions d'euros de dettes, dont 90 % structurés, l'échéance, c'est-à-dire la fin de la période bonifiée, n'est qu'en juin 2010. "Aujourd'hui, le prix de sortie atteint quasiment 200 millions d'euros, très loin des 20 millions d'euros d'économie d'intérêts que nous avons engrangés au départ", explique M. Bartolone.


La ville de Rouen a accumulé trois prêts boule-de-neige dont deux chez Natixis, pour un montant de 24 millions d'euros, qui devraient lui coûter 10 millions de plus : "En 2009, nous avons refusé de payer le surcoût et provisionné un million d'euros dans le budget 2010, raconte la maire, Valérie Fourneyron. Mais tout ce que proposent les banques, aujourd'hui, c'est de reconduire ce système."


La proximité de ces échéances renforce la détermination des élus, qui visent aussi le gouvernement. Pour M. Bartolone, "l'action de l'Etat se réduit, aujourd'hui, à déterrer la charte de bonne conduite entre élus, banques et gouvernement, un texte tout à fait insuffisant, qui n'est pas coercitif et, surtout, ne s'applique que pour l'avenir en ne prenant pas en compte le passé".


Isabelle Rey-Lefebvre

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/11/11/prets-toxiques-des-maires-ps-s-opposent-aux-banques_1265704_3234.html

Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : économie
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Mardi 10 novembre 2009

Emprunts toxiques : les banques doivent prendre leur part de risques (Bartolone, PS)

PARIS, 10 nov 2009 (AFP) - à 14h52

Le député et président du conseil général de Seine Saint-Denis, Claude Bartolone (PS), va demander que les banques reprennent à leur compte les intérêts des emprunts dits "toxiques" contractés par les collectivités locales.

"Je vais déposer un amendement pour que les taux d'intérêts supportés par les collectivités locales se retrouvent dans le bilan des banques", a-t-il déclaré mardi lors d'une conférence de presse à l'Assemblée avec d'autres élus PS.


Son amendement pourrait être déposé dans le cadre du collectif budgétaire de fin d'année ou d'un futur projet de loi sur la régulation, a-t-il précisé.


Par ailleurs, M. Bartolone a répété qu'il porterait plainte contre cinq banques émettrices, si elles ne lui proposaient pas d'ici la fin du mois de revoir leurs contrats avec la Seine-Saint-Denis.


"J'ai des propositions des banques, mais des propositions sérieuses, non", a dit M. Bartolone, qui envisage une plainte au civil pour "défaut de conseils à des clients non-initiés".


M. Bartolone affirme que son département a déjà perdu 200 millions avec les emprunts toxiques: "Les stocks de notre dette s'élèvent à 800 millions et les banques nous proposent de les racheter 600 millions".


Egalement présent, le maire de Saint-Etienne, Maurice Vincent (PS), a indiqué qu'il avait assigné la Deutsche Bank en justice pour obtenir une "annulation de contrat". Il avait indiqué le 26 octobre qu'il cherchait à faire annuler un "emprunt toxique" de 20 millions d'euros


La maire PS de Rouen, Valérie Fourneyron, a souligné que ce type d'emprunt représentait 53% de la dette de sa ville, qui a entrepris une renégociation avec les banques prêteuses.


Le taux des emprunts "toxiques" dépend de plusieurs critères (taux de change...): "Ma politique d'investissement pour l'année prochaine est liée à la parité yen/dollar", a constaté le maire PS d'Asnières, Sébastien Pietrasanta.


"Ce sont des bombes à retardement qui vont exploser entre 2010 et 2030", a prédit le maire de Saint-Etienne.


Pourquoi les collectivités ont-elles contracté ces emprunts ? "Regardez les banquiers, avec leurs spécialistes et salles de marché, ils n'ont pas vu arriver la crise des subprimes et Madoff", a répondu M. Bartolone.

Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : économie
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Lundi 9 novembre 2009

Vendredi j'ai pris un arrêté municipal interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique de midi à 6 heures du matin. Voici l'article du Parisien du 9 novembre 2009:

Le maire d’Asnières a mis en place un arrêté anti-alcool concernant une bonne partie des lieux publics de la commune, afin de prévenir les troubles dus aux soûleries. 

Interdiction de boire dans la rue à Asnières. Le maire de la ville, Sébastien Pietrasanta, a pris vendredi un arrêté anti-alcool pour en finir avec les soûleries nocturnes qui troublent le voisinage. Avec cet arrêté, en vigueur depuis trois jours, Sébastien Pietrasanta entend garantir la quiétude de ses administrés en interdisant la consommation d’alcool de minuit à 6 heures sur une bonne partie du territoire communal, dans les rues et avenues, les squares, parcs et jardins, et plus particulièrement autour des établissements de transports.

A lire la liste des rues concernées, cette mesure s’étend sur un très large périmètre. Sont touchés les quartiers Freycinet, Grésillons, Philosophes, Bourguignons, les places Voltaire et Le Vau, le marché des Quatre-Routes, la gare SNCF, la gare routière Gabriel-Péri, les stations de métro de la ligne 13 Agnettes et Courtilles, ainsi que les abords des collèges et des lycées.

Lire la suite sur le site du Parisien :
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/l-alcool-interdit-de-minuit-a-6-heures-sur-les-lieux-publics-09-11-2009-704369.php 


Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : sécurité
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Dimanche 8 novembre 2009

La Région Ile-de-France agit pour faire de la sécurisation des parcours professionnels une réalité pour les jeunes, les demandeurs d’emploi et les salariés, permettre aux franciliennes et franciliens de s’insérer durablement dans l’emploi et d’améliorer leur niveau de qualification. Chaque année plus de 100 000 d’entre eux bénéficient des dispositifs régionaux de formation professionnelle continue.

 

Budgets 2004/2009

- Investissement : 9,6 millions d’euros

- Fonctionnement : 1,6 milliard d’euros

 

1. Construire des projets professionnels et de formation : l’accès à l’information et à l’orientation

- 135 millions d’euros consacrés aux 82 missions locales franciliennes assurant chaque année l’accueil, l’information, l’orientation et l’accompagnement de près de 160 000 jeunes âgés de 16 à 25 ans rencontrant des difficultés d’insertion (fonctionnement courant, subventionnement de projets, formations des personnels)

- soutien au GIP CARIF chargé de l’analyse des besoins socio-économiques et du développement de l’information sur la formation professionnelle (www.métiers.net)

- financement d’antennes territorialisées d’information-conseil en Validation des acquis de l’expérience (15 000 bénéficiaires) et de chéquiers accompagnement VAE (6300 bénéficiaires)

- financement des bilans de compétence (4200 bénéficiaires)

 

2) Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes

- accès aux savoirs de base des jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire sans qualification avec le programme « Avenir Jeunes » (90 000 bénéficiaires)

- soutien à la création et au développement des Ecoles de la 2ème chance (E2C) franciliennes (12 sites, 1200 jeunes par an)

- formations individualisées de remise à niveau au sein des 42 Ateliers de pédagogie personnalisée (25 000 bénéficiaires)

- financement des 28 pôles d’accès à la qualification permettant aux jeunes ayant choisi une filière professionnelle d’atteindre les pré-requis nécessaire à la qualification. (130 000 bénéficiaires)

 

3) Qualifier pour aider l’accès ou le retour à l’emploi

- programme régional qualifiant couvrant plus de 20 secteurs d’activité et tous les niveaux de qualification : accès à plus de 550 formations assurées par plus de 150 organismes (55 000 bénéficiaires)

- depuis 2007 financement du programme régional de l’AFPA (7000 bénéficiaires par an)

- dispositifs de formation sectoriels : services d’aide à la personne, technologie de l’information et de la communication, culture, environnement (36 000 bénéficiaires)

- attribution de chéquiers qualifiants permettant de financer une formation spécifique ou n’existant pas en IDF (4 500 bénéficiaires)

 

4) Soutenir financièrement les stagiaires en assurant leur rémunération

- rémunération et protection sociale des demandeurs d’emploi non indemnisés par l’assurance chômage : 400 millions d’euros

 

5) formation des salariés

- cofinancement avec les organismes paritaires des congés individuels de formation (9 500 bénéficiaires), de la formation des salariés des TPE/PME (53 000 bénéficiaires), de la formation des salariés du secteur des services d’aide à la personne (23 000 bénéficiaires)

- soutien financier aux 14 centres d’enseignement du CNAM et aux universités préparant le diplôme d’accès aux études universitaires (50 000 bénéficiaires)

- signature en avril 2009 d’une convention entre l’Etat, la Région et les partenaires sociaux portant sur la sécurisation des parcours et la consolidation de l’emploi en IDF, avec pour objectifs de former plutôt que de licencier, d’élever les compétences lors de chômage partiel, de ramener à l’emploi. Des projets sont engagés dans les secteurs de l’imprimerie, de la bijouterie, du bâtiment et des travaux publics, et prochainement de l’automobile et des industries du cinéma.

 

 

 

Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : Région Ile-de-France
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Samedi 7 novembre 2009

Le secteur social, la santé, l’aide aux personnes âgées ou en situation de handicap, l’économie sociale et solidaire ne font pas partie des compétences traditionnelles de la Région. Par choix et par nécessité, l’Ile-de-France est devenue depuis 2004 un acteur incontournable de toutes les politiques de solidarité, se substituant bien souvent aux défaillances de l’Etat.

 

Entre 2004 et 2009, la Région Ile-de-France a consacré 1,22 milliard d'euros au secteur social:

Social/médico-social/santé : 400 millions d’euros en investissement, 76 millions en fonctionnement

Formations sanitaires et sociales: 12 millions d’euros en investissement, 700 millions en fonctionnement

Economie sociale et solidaire : 7 millions d’euros en investissement, 29 millions en fonctionnement

 

  1. Social/médico social/santé 

 

  • Développement des solidarités avec la création , l’extension ou la restructuration de 5.800 places en crèches, 43.000 places d’hébergement pour les personnes âgées, 8.000 places pour les personnes en situation de handicap et 6.000 places pour les femmes en difficultés et les personnes en situation d’exclusion (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de 319 places à Saint Maur des Fossés - 94 ; Etablissement et service d’aide par le travail de 150 travailleurs handicapés pour l’APEI de Paris ; Institut médico-éducatif de 20 places pour enfants et adolescents autistes pour  Autisme 75 – Paris 3eme ; Financement d’une maison d’accueil pour adultes handicapés mentaux à Coulommiers - 77)
  • Développement de l’accès aux soins et réduction des inégalités territoriales de santé : maisons médicales de garde, maisons et réseau de santé, services d’urgence et de périnatalité (réalisation du service d’urgences générales et psychiatriques du service d’urgences pédiatriques de l’hôpital de Gonesse – 95 ; déploiement d’un réseau radio numérique d’interconnexion des SAMU franciliens– 91 ; centre de soins pour toxicomanes avec l’association Espoir Goutte d’or – Paris 18eme)
  • Vaste partenariat avec le monde associatif pour lutter contre les exclusions, les discriminations et la prévention de la santé avec le soutien à 1500 projets
  • Création du Conseil régional consultatif des citoyens handicapés (CRCCH)
  • Prévention du VIH et de la Toxicomanie, du cancer, de l’obésité: CRIPS et Solidays

 

  1. Formation sanitaires et sociales
  • Amélioration des conditions de vie des étudiants les plus fragiles : création d’un échelon 0 de bourses avec exonération des droits d‘inscription et des cotisations de sécurité sociale ; création d’un échelon 6 pour un octroi d’une bourse plus importante pour les étudiants les plus précaires : 33.000 bourses attribuées ;
  • Création du FREAS : deux millions d’euros pour le Fonds régional expérimental d’action sociale réservé aux étudiants n’ayant pas accès aux bourses.

 

  1. Economie sociale et solidaire
  • Création de l’Atelier, centre de ressources régional de l’économie sociale et solidaire
  • Lancement de la convention d’affaires « Créarif » (Apar Location ; restaurant Macondo)
  • Partenariat avec l’Urscop : 92 coopératives et 308 emplois créés (ENERCOOP projet innovant qui fournit de l’énergie verte aux particuliers et entreprises).
  • Soutien aux couveuses et coopératives d’activités et d’emplois (Coopaname,  Coopérative de liaison des activités et des ressources artistiques, Alter-Bâtir)
  • Financement de 4000 micro crédits pour les franciliens avec l’ADIE
  • Partenariat avec France Active (Agence Qualité Services (AQS) entreprise de menuiserie ou Au fil de l’eau)
  • Création du Fonds d’investissement Equisol
Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : Région Ile-de-France
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Vendredi 6 novembre 2009
Ce soir, j'ai lancé l'opération coup de pouce et coup de main pour les élèves de CP et CM2. Il s'agit de permettre aux enfants d'avoir du soutien scolaire plusieurs fois par semaine.

Ils sont réunis dans des clubs de 8 à 10 enfants encadrés par des enseignants et des animateurs.

C'est une action de soutien aux élèves des écoles Aulagnier, Descartes A et B, Poincaré A et B, Jules Ferry A et B et Voltaire.

Les parents sont au coeur du dispositif parce qu'ils soutiennent leur enfant dans sa scolarité. Ce soir un passeport a été remis. Il a été signé par l'enfant, les parents, l'enseignant, le responsable du club et par moi-même.

Chaque enfant sera abonné gratuitement à une revue enfantine. Ce sera l'occasion pour les enfants de découvrir le monde à travers cette revue.

L'association pour favoriser l'Egalité des chances à l'Ecole (APFEE) apporte son soutien afin que l'action soit une réussite pour tous les enfants.

Ce soir j'ai souligné l'importance pour l'équipe municipale de favoriser une véritable égalité des chances en permettant à chaque enfant de pouvoir bénéficier d'une éducation de qualité.

Je suis particulièrement fier de cette opération menée par la municipalité et je donne rendez-vous au mois de juin aux enfants et aux parents pour la cérémonie de cloture des clubs coup de pouce et coup de main.
Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : éducation
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Vendredi 6 novembre 2009

En charge du parc le plus vaste de France, la Région Ile-de-France a lancé 253 opérations de rénovation des lycées depuis 1998, soit plus de la moitié des établissements franciliens.


La Région ne se limite pas aux bâtiments : elle intervient de plus en plus dans le fonctionnement et dans les outils pédagogiques. Objectif : offrir à chacun des 400.000 lycéens franciliens les moyens de se construire un avenir professionnel et personnel, d’élever son niveau de qualification et de s’émanciper comme citoyen, acteur de son destin.

 

Entre 2004 et 2009, la Région Ile-de-France a consacré 4,5 milliards d'euros pour les lycées.

 

1. Construction de lycées et d’internats

  • 13 lycées en cours de construction, 3 achevés (La Ferté-sous-Jouarre, Rosny-sous-Bois, Charenton-le-Pont)
  • 8 internats lancés pour 1145 places nouvelles

 

2. Rénovation des lycées

  • 59 opérations en cours
  • 137 chantiers réalisés (sur 471 lycées franciliens)

 

3. L’écorégion appliquée aux lycées

  • 72 opérations de construction et de rénovation lancées en Haute qualité environnementale (HQE) ;
  • 4 lycées Kyoto et 7 internats en basse consommation ;
  • mise en place d’une politique de collecte et de traitement des déchets dans 615 établissements publics et privés

 

4. Sécurisation des lycées (sécurisation des accès, dispositifs anti-intrusion, vidéosurveillance)

  • 5 millions d’euros d’investissement chaque année
  • 300 établissements dotés de vidéosurveillance

 

5. Equipements sportifs

  • 110 collectivités locales subventionnées pour la construction d’équipements sportifs

 

6. équipement informatique des lycées

  • 140.000 ordinateurs (un pour trois élèves), près de 20 000 renouvelés tous les ans ;
  • 600.000 clés USB distribuées aux lycéens et aux apprentis ;
  • 400 tableaux numériques interactifs ;
  • déploiement de l’Espace numérique de travail dans les établissements à partir de 2010.

 

7. Aides sociales

  • gratuité des manuels scolaires (400 000 bénéficiaires par an),
  • aide à la demi-pension (50 000 bénéficiaires par an)
  • aide à l’équipement aux élèves en 1ère année de CAP, BEP, bac techno, bac pro et post-bac (49 000 bénéficiaires par an)
  • aide aux frais de voyage, d’hébergement et d’inscription des élèves des classes préparatoires aux grandes écoles (1500 bénéficiaires)

 

8. Réduction des inégalités scolaires, réussite pour tous

  • information à l’orientation avec le site www.lesmétiers.net (140 000 visiteurs par mois) ;
  • projets de lutte contre le décrochage scolaire et de rescolarisation engagés chaque année pour près de 4000 élèves ;
  • aide aux missions générales d’insertion de l’Education nationale ;
  • soutien aux 28 lycées ayant établi un partenariat avec l’IEP de Paris et aux grandes écoles (ENS, Ecole polytechnique, HEC, Essec …) pour le tutorat des lycéens ;
  • mobilité internationale des élèves de sections européennes des lycées professionnels et des BTS issus de bac pro (500 bénéficiaires par an).

 

9. Soutien aux actions éducatives, à l’autonomie et à la citoyenneté des lycéens

  • près de 250 projets des équipes éducatives et des lycéens financés tous les ans (lutte contre les violences et les discriminations, respect de l’environnement, éducation civique, artistique, scientifique, activités culturelles et sportives ….) ;
  • actions partenariales avec le Mémorial de la Shoah, le Mémorial de Caen, l’Association Jean Monnet, l’Université de tous les savoirs, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie….
  • prise en charge des sorties pédagogiques sur le territoire francilien.
Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : Région Ile-de-France
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Mercredi 4 novembre 2009

 L’engagement de construire la première Eco-Région d’Europe, pris en 2004, a été tenu.  Un total de 1,4 milliard d’euros, soit plus d’un tiers du budget régional, est consacré à des actions en faveur de l’environnement, grâce à la mobilisation de l’ensemble des politiques régionales : développement du fret et des transports en commun, actions sur l’environnement des infrastructures de transport pour lutter contre le bruit, construction et rénovation des lycées en HQE, soutien à l’éco-innovation, prime donnée à la très haute performance énergétique dans la politique du logement, …

 

Lutter contre le changement climatique et développer les énergies locales et renouvelables

 

- Objectif de réduction par quatre des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030

 

- Adoption en mai 2006 du Plan régional de maîtrise de l’énergie et de développement des énergies locales et renouvelables. Financement de 2006 à 2009 de 3 000 propriétaires particuliers pour l’installation d’énergies renouvelables, et de 500 réalisations, conduites par des collectivités et des bailleurs sociaux pour un montant total d’aide de 56 millions d’euros.

 

Reconquérir et protéger la qualité des rivières et des eaux souterraines

- de 2007 à 2012, l’Ile-de-France doit consacrer près de 290 millions d’euros à la qualité de l’eau et des milieux associés. La politique de l’eau représente près d’un tiers du budget environnement régional

- construction ou mise aux normes d’une centaine de stations d’épuration (sur les 600 existantes). Des résultats sont déjà tangibles avec l’amélioration de la qualité de l’eau dans le bassin de la Seine : retour de certaines espèces, comme le saumon.

 

Préservation de la biodiversité

- création de NatureParif, 1ère agence régionale en Europe pour la nature et la biodiversité

- classement de 10 Réserves Naturelles Régionales pour près de 3 000 ha

- restauration des continuités écologiques avant même le Grenelle de l’environnement : schéma régional des continuités écologiques, inventaire des zones humides…

 

 

Donner accès à un environnement de qualité pour les franciliens

 

A travers son établissement public, l’Agence des Espaces Verts (AEV), la Région intervient pour permettre aux Franciliens d’accéder à des espaces verts et de loisirs : 11.000 ha d’espaces verts ont été acquis ou mis en valeur par l’AEV.

 

Circulations douces

 

- 80 millions d’euros affectés par la Région au bénéfice de projets de circulations douces

- 600 opérations ont bénéficié de l’aide régionale, ce qui représente en linéaire d’itinéraires aménagés, un total très important de 800 km environ d'aménagements (pistes et bandes cyclables, zones 30, aires piétonnes, voies vertes.).

- édition chaque année depuis 2006 de la carte des pistes et itinéraires cyclables, issue du recensement

 

 

Favoriser le développement d’une agriculture durable respectueuse de l’environnement

 

- adoption d’un programme régional agri-environnemental 2007-2013 pour 12 millions d’euros.

- politique en faveur de l’agriculture biologique : première Région à créer une aide au maintien de l’agriculture biologique, en 2005, la région y consacre 1,2 million d’euros par an. Elle intervient également sur le foncier pour favoriser l’installation des agriculteurs bio en priorité. La Région a signé avec l’Etat en 2009 un plan visant à tripler, en 3 ans, les surfaces cultivées en bio.

 

Les résultats:

- + 1 580 ha de bio sur la Région en 2009,  soit une augmentation de 36% en un an

9 installations en bio en 2009 (aucune en 2008) et 29 conversions (6 l’an dernier)

 

Lutter contre les nuisances les plus ressenties par les franciliens

 

- adoption fin 2004 d’une politique de soutien aux investissements pour la réduction des oxydes d’azote issus des usines d’incinération des ordures ménagères : traitement des rejets de 10 usines d’incinération, pour un total de subventions dépassant 20 millions d’euros.

- relance d’une dynamique des acteurs de la qualité de l’air, avec les travaux d’élaboration du plan régional de la qualité de l’air (PRQA), dont l’adoption est prévue fin 2009

- création du premier observatoire régional du Bruit, Bruitparif, en 2004.

- réalisation d’une des premières études du genre sur l’incidence du bruit sur la santé.

 

Gérer écologiquement les déchets

 

- élaboration de trois plans d’élimination des déchets, Plan Régional d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (PREDMA), Plan Régional d'Elimination des Déchets Dangereux (PREDD) et Plan régional d’élimination des déchets de soins (PREDAS). Les plans seront adoptés en novembre 2009 permettant de réduire les déchets à la source et d’inciter au recyclage.

-  politique de soutien à des démarches innovantes en matière de gestion des déchets votée fin 2007, avec près de 50 projets aidés : compostage (par exemple en milieu scolaire, restes des repas de cantine), créations de déchetteries, mise en place d’accueil des déchets d’équipements électroniques et électriques

- renforcement de l’observatoire régional des déchets (ORDIF)

 

 

Accompagner la dynamique de changement et l’évolution des pratiques

 

- soutien aux agendas 21 locaux : 63 agendas locaux ont été aidés à ce jour par la Région (25 en 2009). La Région figure parmi les premières en nombre d’agendas 21 adoptés ou en cours.

- adoption en juin 2007 d’une politique régionale d’éducation à l’environnement : plus de 70 projets soutenus (manifestations de sensibilisation, projets et outils pédagogiques).

- élaboration de l’agenda 21 Ile-de-France, qui aboutit à un référentiel de l’Eco-Région et à un programme d’actions « région exemplaire ».

Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : Région Ile-de-France
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Lundi 2 novembre 2009

L’Ile-de-France est la première destination touristique mondiale. Le tourisme représente 10% du PIB francilien et 600 000 emplois directs ou induits.

 

La politique régionale soutient ce secteur extrêmement concurrentiel en aidant à la réhabilitation du parc hôtelier, en améliorant l’accueil et l’orientation des visiteurs, en développant les destinations touristiques sur l’ensemble du territoire francilien, et en favorisant l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

 

Entre 2004 et 2009, la Région Ile-de-France a consacré 130 millions d'euros au tourisme.

 

Les réalisations :

 

  • mise en place d’un programme d’aide aux départs en vacances de franciliens en difficulté : ainsi, 600 familles majoritairement monoparentales, partent chaque année en vacances.

 

  • mise en accessibilité des sites touristiques, en complément du label tourisme et handicap

 

  • création de six espaces d’information, d’orientation et de commercialisation dans les aéroports franciliens et à Versailles, en partenariat avec ADP

 

  • création de 9 pôles touristiques : au-delà de la ville capitale, la région a investi 12,5 millions d’euros pour développer des territoires riches d’un patrimoine ou d’une histoire (Provins, Auvers-sur-Oise, Fontainebleau…)

 

  • Budget du Comité Régional du Tourisme multiplié par 3 (de 7,5 M€ en 2004 à 20,6 M€ en 2009) pour développer et promouvoir la destination Paris-Ile-de-France dans toute sa diversité : offre culturelle, événementiel, grands événements. Exemples : campagne publicitaire « c’est so Paris » à Londres à l’occasion de la Coupe du Monde de rugby ; foires, salons et rencontres professionnelles.

 

  • rénovation des chambres, gîtes et hébergements

 

  • développement du tourisme fluvial

 

  • Depuis 2009 : consultation de tous les acteurs du secteur pour l’élaboration du schéma directeur du tourisme d’Ile-de-France 2010-2015.
Par Sébastien Pietrasanta - Publié dans : Région Ile-de-France
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