La presse parle d'Asnières

Samedi 15 décembre 2007 6 15 /12 /Déc /2007 21:51

LA SIRENE stridente hurle depuis vingt minutes dans la salle du conseil municipal d'Asnières. Mégaphone en main, Jean-Jacques Semoun, opposant de droite, se déplace lentement au milieu de ses pairs. Certains se bouchent les oreilles.

Imperturbable, le premier adjoint, Charles Caillet, lit le texte de la délibération que personne n'entend. Une élue craque et tente d'arrêter Jean-Jacques Semoun avec une bouteille d'eau et se retrouve... arrosée. « Chers collègues, les affaires sont mises au vote », capte-t-on tout à coup, au moment où se joue la saynète burlesque. On se prend à rire franchement du décalage.

Jeudi soir, les acteurs ne voulaient sans doute pas rater leur sortie. Alors, ils ont tout donné sur scène pour la dernière représentation de la mandature. Une centaine de spectateurs ont assisté à ce théâtre de boulevard. Manuel Aeschlimann, maire UMP, va passer une mauvaise soirée et il le sait. En face, ses adversaires ont décidé de l'étriller. Le fil rouge est le rapport de la chambre régionale des comptes qui relève une série de dysfonctionnements concernant la gestion municipale entre 1999 et 2006. Rapport qui ne pourra plus être officiellement porté à la connaissance des élus et du public, pour cause de campagne électorale.

Les vraies questions noyées sous les pitreries

Noyées sous les pitreries et les propos outranciers, pointent de vraies questions. Des questions qui n'auront pas de réponse. Le visage de Manuel Aeschlimann reste impassible. Seule sa main gauche qui pianote sur la table trahit un agacement grandissant. Régulièrement, il cherche du regard sa femme et adjointe au maire, Marie-Dominique, qui lui retourne des sourires de soutien. Avant de recourir au mégaphone de l'opposant-agitateur Bruno Casari, Jean-Jacques Semoun s'est appuyé sur sa voix de stentor. « Men-son-ge », déclame-t-il avec emphase, toutes les trois phrases. Manuel Aeschlimann feint de ne rien entendre et fait défiler devant son adjointe, Patricia Chavinier, les photos de ses enfants...

Le socialiste Sébastien Pietrasanta dresse lui aussi un bilan sévère. « Il n'y a qu'à prendre l'exemple du dernier mois écoulé : garde à vue de 36 heures du directeur général des services, perquisition en mairie, condamnation à 12 000 € de votre premier adjoint... », énonce-t-il. Dans le public, le fils d'Hubert Massol, élu MNR, joue ostensiblement avec une orange. Une allusion qu'il veut sans équivoque à la prison. Les spectateurs brandissent des panneaux de toutes les couleurs, avec les inscriptions « Stop à la démago » ou « démocratie transparence ». « Vous avez emmené vos amis faire la claque » , lance plusieurs fois Manuel Aeschlimann aux opposants. « Vous faites de l'obstruction depuis le début de la soirée. Vous vouliez qu'on appelle la police. On ne l'a pas fait. Ça se réglera le 9 mars » (NDLR : 1er tour de l'élection municipale), répète-t-il aussi. La pression finit par retomber mais le brouhaha demeure. Un élu de la majorité s'empiffre de gâteaux secs. Un deuxième commence à fermer les yeux et un autre converse au téléphone portable. C'est du grand n'importe quoi mais les dossiers s'enchaînent et sont adoptés.

Claire Guédon

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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 14:05

Décidément, rien n'arrête la transparence de faire son oeuvre à Asnières...grâce à plusieurs médias qui parlent aujourd'hui de la gestion municipale :

Deux célebres sites d'informations rue89.com et www.bakchich.info expliquent en détail la mauvaise gestion municipale.

Le Nouvel Observateur aujourd'hui fait aussi un article accablant sur la gestion du Maire sortant...ainsi que la Gazette des Communes...

 

A lire sans modération

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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 16:51

Des proprios plus taxés mais bien lotis


« S'il y avait des départements à montrer du doigt, ils ne seraient pas en Ile-de-France », estime l'Union nationale des propriétaires immobilier (Unpi), qui dévoilait hier son observatoire de la taxe foncière. Cette dernière est composée de trois parts fixées par la région, le département et la commune.

Au niveau de la région Ile-de-France, l'enquête révèle que la taxe est encore très faible avec un taux d'imposition de 1,27 %, con­tre une moyenne de 3,34 % pour l'ensemble des régions, et ce malgré une hausse de près de 46 % depuis 2002.

Les départements franciliens sont également raisonnables, puisque tous ont adopté des taux en dessous de la moyenne nationale. La Seine-Saint-Denis est le département à avoir le plus forcé sur cette taxe depuis 2002, tout en restant à un niveau de 9,01 %, quand la moyenne nationale est de 11,8 %.

A Paris, si les taux n'ont pas changé depuis 2002, les impôts fonciers sont quand même en hausse car les bases déterminées par l'Etat ont augmenté de 8,68 % et la part régionale a explosé. « La cotisation pour les propriétaires de Paris a donc augmenté de 14,16 % entre 2002 et 2007 », explique Lionel Aldeguer, juriste à l'Unpi. En banlieue, certaines villes ont voté des augmentations élevées, comme Montreuil (93), qui voit son taux de fiscalité faire un bon de + 20,61 % entre 2002 et 2007, ou Asnières-sur-Seine (92), + 18,25 %. Nanterre (92) et Créteil (94) ont augmenté leurs taux de 11,4 %, Saint-Denis (93) de 6,01 % et Boulogne-Billan­court (92) de 5,14 %.

« Ces envolées sont parfois justifiées, car on partait de très loin », rappelle Lionel Aldeguer. Mais les propriétaires franciliens pourraient connaître dans les années à venir d'autres hausses. « Si l'on voulait mettre l'Ile-de-France au niveau du pays, il y aurait un potentiel fiscal énorme », craint Jean Per­rin, le président de l'Unpi, qui estime pour autant que « ce ne serait pas justifié ». Car « une ville comme Paris a déjà de grosses ressources en matière de taxe professionnelle. »


Magali Gruet
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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 18:17

Les taxes foncières atteignent des sommets

G. Gombert (avec AFP)
04/12/2007 | Mise à jour : 16:34 |
Surfant sur la thématique du pouvoir d’achat, l’UNPI demande une nouvelle indexation des taxes foncières.

 

Très chères taxes foncières. En cinq ans, cet impôt a augmenté de 37%, selon l’Union nationale de la propriété immobilière, lors de la présentation de son deuxième observatoire des taxes foncières. Les recettes de la taxe sont ainsi passées de 18.6 milliards d’euros en 2001, à 25.5 milliards d’euros en 2006 sur l’ensemble du territoire français. Parmi les régions où les taux ont les plus progressé : la région PACA (+59.46%), l’Auvergne (+62.72%) et le Languedoc-Rousillon (+80.77%). En tête du palmarès des communes où la fiscalité a explosé : Nanterre (+11.40%), Versailles (+10.28%) et Asnières-sur-Seine (+18.25%). La «fiscalité nationale et locale, continue de progresser et parallèlement, l’Etat limite nos recettes», a estimé le président de l’UNPI, Jean Perrin, les taxes foncières étant notamment payées par les propriétaires.

 

Indexer ses taxes sur le coût de la vie

 

Revenant sur les déclarations du président de la République, Nicolas Sarkozy, pour une indexation des loyers sur le coût de la vie, Jean Perrin a estimé «que nous sommes prêts à respecter un engagement de modération des loyers, mais il ne faut pas que, de l’autre côté, on augmente les impôts.» L’UNPI a aussi mis en parallèle l’évolution des taxes foncières à celle du prix de la baguette (+17%), des loyers (+16.27%), des taxes d’habitation (+33%) et de l’indice des prix à la consommation (+9.10%). «Il y a 22 millions de personnes qui payent des taxes foncières, a expliqué Jean Perrin. Si on avait voulu faire quelque chose pour le pouvoir d’achat des Français, il aurait mieux fallu agir pour maîtriser les taxes foncières.» Conclusion de l’UNPI : afin d’en limiter les hausses, le gouvernement doit indexer les taxes foncières sur le coût de la vie.

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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 11:14

NOUVELOBS.COM | 03.12.2007 | 18:02

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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 09:38

L'opposition s'empare du rapport de la Chambre Régionale des Comptes

IL FALLAIT s'y atte ndre. L'opposition municipale au maire UMP d'Asnières, Manuel Aeschlimann, s'est emparée hier soir du rapport de la chambre régionale des comptes qui épingle la gestion de la ville et certaines pratiques. Comme des consommations excessives de carburant pour les véhicules de la mairie ou encore des honoraires d'avocats très importants.

Une conférence de presse avait été organisée par Jean-Jacques Semoun et Bruno Casari, opposants de droite au maire. Ceux-ci ont distribué une partie du rapport malgré la présence d'un huissier de justice mandaté par le maire. Assistait à cette conférence notamment Sébastien Pietrasanta, élu du PS.

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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 09:06

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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 09:05

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Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /Déc /2007 11:15
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 12:23

Manuel Aeschlimann surprend. Le maire UMP d’Asnières-sur-Seine (92) s’est associé à son principal opposant, Sébastien Pietrasanta (PS), pour réclamer le retour d’un sans-papiers marocain, père de trois enfants, qui a été expulsé il y a une semaine. Les deux adversaires, d’habitude virulents l’un envers l’autre, expliquent dans un communiqué que Mohamed Haddaoui, 42 ans, est arrivé sur le territoire en 1999 et vivait à Asnières avec ses enfants dont le plus jeune, âgé de 8 mois, est né en France. Des enseignants et des parents d’élèves s’étaient également mobilisés pour Mohamed Haddaoui, dont le maire et son opposant vantent l’« attachement à la France ». Lundi, la préfecture des Hauts-de-Seine a proposé à son épouse et à ses enfants « un dispositif d’aide financière au retour »

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