Samedi 14 novembre 2009
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Dans une récente publication, un conseiller Général d'opposition en mal de notoriété, parlait de la crise immobilière à Asnières. Selon lui l'immobiler s'écroulait
sur Asnières. Une fois encore des mensonges et des contre-vérités.
La meilleure preuve: un article du Nouvel Observateur du 12 novembre 2009:
"Le train la plaçait déjà à 14 minutes de Saint-Lazare; grâce au prolongement de la ligne 13, c'est désormais toute la commune qui est desservie par le métro parisien. Un atout pour cette ville
qui attend l'arrivée du tramway en 2011 mais ne devrait pas bénéficier du Vélib. Qu'importe, le maire a décidé de développer la circulation douce dans le centre: zones piétonnes, pistes cyclables
et vitesse limitée à 30 km/h. Le but ? Améliorer la sécurité mais aussi rendre le centre-ville plus convivial. Résultat: la population d'Asnières croît de 1000 habitants par an. "Dans le
centre et près de la gare, les Parisiens qui viennent chercher de l'espace ne sont pas dépaysés" observe-t-on chez Solvimo. Là, les appartements partent à partir de 4 500 euros/m². Ceux qui
ont une âme d'investisseur se dirigent plutôt vers les quartiers Gabriel-Péri, voire les Agnettes et les Courtilles. " L'arrivée du métro et la ravalement des façades ont déjà bien amélioré
la qualité du quartier. Avec Gennevilliers qui bouge à côté, ça devrait encore changer dans les années à venir", prédit Simon Chirot, de la Bourse de l'Immobilier. Evolution annuelle:
-5,6%"
Lorsqu'on feuillette le dossier spécial immobilier du Nouvel Observateur, on constate l'attractivité de la ville d'Asnières. On est loin du tableau infernal de l'opposition sur l'insécurité, la
propreté,...Asnières a une bonne image. Pour ceux qui y vivent et pour l'extérieur.
Un indicateur qui ne trompe pas: le prix de l'immobilier. Si Asnières avait sombré, les prix se seraient effondrés. Or, on constate que c'est tout le contraire. En raison de la crise économique,
les prix ont baissé dans toute la France. Mais à Asnières, on constate une légère stabilité (-5,6%). On ne peut pas en dire autant d'autres communes: Meaux, la ville de Jean-François Copé: -
12,3%; Boulogne-Billancourt: - 6,1%; Rueil: -9%; Saint-Denis: -20,6%; Enghien-les-Bains: -11,1%...
Une nouvelle preuve de la mauvaise foi et des mensonges de l'opposition. Le dynamisme d'Asnières se poursuit loin des polémiques stériles
Par Sébastien Pietrasanta
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Publié dans : logement
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