Sécurité

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 11:23

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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 10:47

Lancé en janvier 2010 par la municipalité, le Contrat Local de Sécurité (CLS) nouvelle génération définit les priorités de la lutte contre l’insécurité et de la prévention de la délinquance dans la ville en mettant en place des actions de proximité.

 

Le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance que je préside est composé du Préfet, représentant de l’Etat, du Procureur de la République, du Conseil Général et de l’Inspecteur de l'Education Nationale. Cet engagement commun que nous avons pris, auquel sont liés également de nombreux partenaires comme les travailleurs sociaux ou les bailleurs, a pour objectif de mutualiser les moyens humains et financiers pour lutter contre la délinquance.

 

Une séance plénière du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) s’est tenu jeudi dernier pour tirer un premier bilan. La séance plénière, est la « grand-messe » annuelle de la sécurité sur notre territoire où chaque acteur rend compte de son activité. Le Député qui a été invité, n'est pas venu...mais il est vrai qu'il est plus facile de critiquer que d'être présent à une réunion de travail. Il était peut être difficile pour celui-ci d'entendre les encouragements et les félicitations du Préfet et du représentant du Procureur de la République...

 

On a pu en effet constater que la délinquance générale (total des délits et crimes constatés) a baissé de 14,2% en 2011 (10 premiers mois de l'année) par rapport à la même période en 2010 sur la ville et que la délinquance de proximité (destructions, dégradations, cambriolages…) a elle aussi baissé fortement de 17,4%.

 

Cette baisse est le fruit du travail commun de la ville avec l’Etat et les nombreux partenaires avec qui nous travaillons main dans la main avec un seul même objectif : faire baisser la délinquance.

 

Avec l’ensemble de l’équipe municipale, depuis le début du mandat, nous faisons de la sécurité des Asniérois, une de nos priorités. La lutte contre la délinquance est une de nos préoccupations quotidienne. Elle repose sur ses deux pieds: la prévention et la répression.

 

Par ailleurs, nous avons également choisi d’investir dans la vidéosurveillance, un outil important qui permet d’anticiper les troubles et de confondre les auteurs de méfaits. Le système complet de vidéosurveillance a bénéficié de travaux importants, le réseau est désormais constitué de 67 caméras. Cet été, le nouveau quartier Bords de Seine, le parc Robinson, la place des Bourguignons et la rue du Mesnil ont bénéficié de la pose de 6 nouvelles caméras. Quand aux opérateurs, ils travaillent dans de meilleures conditions face à de nouveaux écrans plus grand et plus lisible. Nous avons d’ores et déjà prévu de continuer ces travaux d’extension du réseau de caméras pour aider davantage les forces de police dans leur travail au quotidien.

 

Je suis satisfait du résultat de ce travail collectif même si bien-sûr il reste beaucoup à accomplir.

Les Asniérois peuvent compter sur notre détermination pour continuer à travailler pour la sécurité.

 

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Vendredi 1 avril 2011 5 01 /04 /Avr /2011 09:42

Les maires d’Asnières et de Gennevilliers ont imposé un couvre-feu pendant deux semaines suite à la mort d’un jeune et des rixes entre bandes rivales. Preuve qu'au delà de la rue de Solférino, l’angélisme libertaire est bel et bien passé de mode.

Imaginez deux villes de banlieue parisienne où les maires UMP imposent un couvre-feu aux mineurs des quartiers sensibles pendant deux semaines. Imaginez ces mêmes quartiers encadrés par les gros bras de la police et des parents devant payer des amendes quand leurs enfants ont violé le couvre-feu. Dans une telle situation, le PS et la gauche en général auraient poussé des cris d’orfraie, les maires auraient été comparé à on ne sait quel dictateur, les éléments les plus à droite de l'UMP auraient applaudi leurs collègues. Sauf que les villes en question, Asnières et Gennevilliers, sont dirigées par des maires... de gauche. En l'occurrence, un maire socialiste, Sébastien Pietrasanta, pour Asnières et un maire communiste, Jacques Bourgoin, pour Gennevilliers. Preuve que l'angélisme n'est pas forcément dans leur camp : « Ce qui m’agace, c’est le procès en incompétence sur la sécurité envers les élus de gauche », s’indigne Sébastien Pietrasanta, joint par Marianne2.

La suite sur Marianne 2 : http://www.marianne2.fr/Asnieres-Gennevilliers-quand-la-gauche-decouvre-la-securite-et-les-couvre-feux_a204493.html

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Mercredi 23 mars 2011 3 23 /03 /Mars /2011 16:53

 

Le 23/03/2011

COMMUNIQUE DES MAIRES D’ASNIERES-SUR-SEINE ET GENNEVILLIERS ET DU PREFET DES HAUTS-DE-SEINE

 

Prolongement du couvre feu jusqu’au

 jeudi 31 mars

 

Suite à la rixe au cours de laquelle le jeune Samy est décédé, un dispositif de sécurité a été mis en place sur les communes d’Asnières-sur-Seine et de Gennevilliers.

 

Ce dispositif s’articule autour :

 

  • d’une présence renforcée des forces de l’ordre mises à disposition par le Préfet de police Michel GAUDIN, dans le cadre de la police d’agglomération ;

 

  • deux arrêtés d’interdiction de circulation des mineurs sur la voie publique, de 20h à 6h du matin, pris par Monsieur PIETRASANTA, Maire d’Asnières-sur-Seine, et par Monsieur BOURGOIN, Maire de Gennevilliers ;

 

  • une mobilisation renforcée des dispositifs municipaux de médiation.

 

Ces dispositions ont permis de rétablir la situation.

 

  • La présence des forces de l’ordre a évité de nouveaux affrontements.

 

  • Les arrêtés municipaux, bien accueillis par la population, ont contribué à responsabiliser parents et jeunes.

 

En application de ces arrêtés, et en accord avec l’autorité judiciaire, les forces de police ont remis une dizaine de jeunes à leurs parents qui ont été convoqués aux commissariats.

 

Les mesures d’accompagnement mises en place par l’Inspecteur d’Académie et les maires (en lien avec des responsables associatifs) ont également joué un rôle modérateur.

 

Cependant, la sérénité n’étant pas encore totalement revenue, il importe de demeurer vigilant et mobilisé.

 

C’est dans cet objectif que le Préfet des Hauts-de-Seine et les Maires d’Asnières et de Gennevilliers sont convenus de maintenir le dispositif suivant :

 

  • des forces de police supplémentaires de la police d’agglomération restent déployées sur les deux communes ; ce dispositif sera en permanence adapté compte tenu de l’évolution de la situation ;

 

  • pour assurer la protection des mineurs, les arrêtés municipaux sont prolongés jusqu’au jeudi 31 mars à 6h du matin.

 

La circulation des mineurs non accompagnés par des parents demeure donc interdite de 20h à 6h du matin, jusqu’au 31 mars.

 

Cette mesure doit davantage contribuer encore à responsabiliser parents et jeunes.

Les acteurs locaux (élus et services municipaux, services de l’Etat et associations…) restent bien sûr mobilisés.

C’est dans cet esprit que les deux municipalités préparent des initiatives communes en direction des familles et des jeunes, initiatives qui seront mises en œuvre dès les prochaines vacances de Pâques.

 

Ces mesures traduisent la volonté de l’Etat et des Maires d’Asnières et de Gennevilliers de s’opposer fermement à la violence et de rétablir des relations apaisées entre tous.

 

 

Le Maire d’Asnières-sur Seine           Le Préfet des Hauts-de-Seine                         Le Maire de Gennevilliers

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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 15:36

Asnières-sur-Seine, le 15 mars 2011

 

HALTE À cette VIOLENCE INSUPPORTABLE

 

APPEL À LA MOBILISATION DE TOUS

JEUNES, PARENTS, ADULTES, ASSOCIATIONS, COLLECTIVITÉS, ÉTAT

 

Dans la soirée du samedi 12 mars, la ville d’Asnières-sur-Seine a connu un événement tragique avec la mort de l’un de ses enfants, âgé de 15 ans, à la limite de notre commune et de Gennevilliers.

 

Alerté quelques minutes après le drame, je me suis immédiatement rendu sur place accompagné du Maire de Gennevilliers et j’ai déclenché, devant la gravité des faits, une cellule de crise exceptionnelle en coordination avec les différentes forces de police et la Préfecture pour prévenir tout acte de représailles. Des moyens policiers supplémentaires ont été obtenus pour assurer la sécurité des habitants.

 

Dans la nuit, je me suis rendu à l’hôpital pour apporter tout mon soutien à la famille de la victime et lui présenter, au nom des Asniérois, mes plus sincères condoléances. Je salue sa grande dignité et son courage.

 

J’en appelle au respect de sa souffrance et de son deuil.

 

Je souhaite que l’enquête, actuellement en cours, aboutisse rapidement à l’interpellation dans les meilleurs délais des auteurs de ce crime.

 

Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux, qui, depuis le soir du drame mettent tout en œuvre pour que l’extrême émotion qui traverse la ville n’entraîne pas une exacerbation du conflit qui existe entre de jeunes Asniérois et de jeunes Gennevillois.

 

Malgré le dispositif policier important mis en place, certains individus provoquent des troubles et commettent des actes graves que nous ne pouvons pas tolérer.

 

Ces événements me confortent dans ma détermination à poursuivre et à renforcer par tous les moyens la lutte contre la délinquance. Il est intolérable que quelques bandes sèment la terreur auprès de nos concitoyens, à Asnières comme partout ailleurs. Il est encore moins tolérable que des mineurs se trouvent livrés à eux-mêmes le soir sur la voie publique.

 

Pour les protéger, mais aussi pour prévenir tout acte délictueux ou criminel, j’ai décidé, en lien avec le Maire de Gennevilliers et en coordination avec le Préfet des Hauts-de-Seine, de prendre un arrêté municipal d’interdiction de circulation sur la voie publique le soir à partir de 20 heures pour les mineurs de moins de 18 ans non accompagnés par un majeur responsable.

 

Cet arrêté s’applique depuis le mercredi 16 mars.

 

D’autre part, j’ai sollicité avec d’autres élus confrontés à ces phénomènes de bandes, un rendez-vous en urgence avec le Ministre de l’Intérieur pour que des mesures concrètes soient mises en place sans délai.

 

Aujourd’hui, je suis d’autant plus en colère que, depuis 2008, je réclame aux Ministres de l’Intérieur successifs la réouverture de l’antenne du commissariat de la police nationale dans les Hauts d’Asnières. Celle-ci est indispensable pour compléter l’action de la Brigade Spéciale de Terrain, des polices municipale et nationale, de la vidéoprotection et des médiateurs de la ville.

 

Mais je suis aussi convaincu que, au-delà des moyens nécessaires pour assurer la sécurité, des mesures préventives visant à restaurer l’autorité parentale sont absolument déterminantes.

 

Depuis ces trois années, de nombreuses actions ont été mises en œuvre pour tenter de rattraper le sous-investissement que connaissaient les Hauts d’Asnières depuis la création de ce quartier. Bien évidemment, ces actions seront poursuivies et amplifiées.

 

Les événements de ces derniers jours montrent néanmoins que celles-ci resteront insuffisantes si elles ne sont pas accompagnées d’une mobilisation et d’une prise de conscience collective. Il n’est pas question de laisser le champ libre à une poignée d’individus qui ternissent l’image de notre ville et dont le comportement aboutit à des drames comme ceux que nous connaissons aujourd’hui.

 

Les faits de ces derniers jours ont créé un électrochoc chez de nombreux habitants du quartier, notamment des mères de familles. Dès dimanche dernier, avec le Maire de

Gennevilliers, nous les avons réunies. Elles ont exprimé leur volonté de s’unir pour rétablir leur autorité parfois dépassée, et dire non à la violence. Des initiatives seront prises dans les tous prochains jours.

 

En parallèle, j’ai pris la décision de créer un comité de liaison permanent avec les services municipaux et les responsables associatifs qui œuvrent dans notre ville, et particulièrement dans les Hauts d’Asnières. Il prendra rapidement des initiatives fortes pour renforcer le lien social.

 

Enfin, je regrette les tentatives d’instrumentalisation de ce drame qui se font jour çà et là.

Les Asniérois doivent rester unis dans cette épreuve, car c’est tous ensemble que nous trouverons les moyens de dépasser ce moment difficile.

 

Je vis dans les Hauts d’Asnières depuis 12 ans et j’y rencontre chaque jour des hommes et des femmes qui mettent leur énergie au service de la ville et de ses habitants.

 

Je souhaite mobiliser cette énergie pour qu’Asnières retrouve sa sérénité et sa tranquillité.

 

Vous pouvez compter sur ma détermination.

 

Sébastien Pietrasanta

Maire d’Asnières-sur-Seine

Conseiller régional d’Île-de-France

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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 12:35

Cela fait deux ans que je réclame le retour de la police de proximité à Asnières. J'ai enfin obtenu gain de cause avec mes collègues de Colombes et de Gennevilliers. Le 27 janvier 2011, le Préfet de Police a installé la Brigade Spéciale de Terrain (BST) composée de 16 agents à Asnières.

 

Voici des extraits de l'article du Parisien du 28 janvier de Valérie Mahaut:

 

"(...) Le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, patron des policiers de la capitale et de la petite couronne, s’est déplacé pour rencontrer les seize fonctionnaires de cette police de proximité revue et corrigée par le gouvernement Fillon.

 

(...) La BST de la boucle nord, elle, n’est pas rattachée à un quartier d’une ville mais voit ses prérogatives étendues aux confins des communes d’Asnières, Colombes et Gennevilliers. Les policiers patrouilleront donc dans les quartiers nord d’Asnières, au Luth à Gennevilliers, et aux Fossés-Jean à Colombes. A pied et à vélo, ils devront se faire connaître des 43000 habitants du secteur avec une double mission : « rassurer la population, dissuader » les fauteurs de trouble, comme le rappelle Dominique Lasserre, commissaire d’Asnières et responsable de la zone à couvrir.

 

(...) leur tâche consiste à être dehors, dans les rues, les halls d’immeubles, les cités. Inutile de « partir le nez au vent », recommande le préfet de police. « Il faut d’abord savoir où les choses se passent, cartographier » la délinquance. En tout cas, « être sur le terrain ». Depuis qu’il chapeaute la police d’agglomération (Paris et la petite couronne), Michel Gaudin cherche à « remettre les policiers sur le terrain ». Depuis quelques années, on aurait « créé trop de brigades spécialisées au détriment de la présence sur le terrain ».

 

Le point chaud : les halls d’immeubles « occupés »

 

La cérémonie d’installation à peine achevée, les seize policiers en uniforme s’apprêtaient donc à se familiariser avec le secteur. Le point chaud, c’est les halls d’immeubles « occupés ». « Pour les habitants, c’est une nuisance », selon la commissaire Lasserre, qui pointe les difficultés récurrentes de la police « caillassée » et trop souvent victime de violences. Un constat partagé par les élus locaux.

 

De Philippe Sarre, maire socialiste de Colombes, à Rémi Muzeau, député UMP, en passant par Sébastien Pietrasanta, maire PS d’Asnières, « il y a un vrai problème avec les halls d’immeubles » et les agressions envers la police sont « de plus en plus violentes ». (...)Michel Gaudin en est « convaincu » : « Le problème, c’est la drogue. »

 

A partir de mardi, la BST sillonnera la boucle nord de 14 heures à 22 heures, sauf les dimanches et lundis. L’été, les patrouilles commenceront à 15 heures pour finir à 23 heures. (...)

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Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 00:37

sarkozy___malte__photo_de_lib_ration.jpg Mon passage dans le journal de RTL de 6h du 18 novembre 2010:


 

Mon passage dans l'émission de France 5 "C dans l'air" du 18 novembre 2010


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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 15:03

 Lors d’une réunion, autour du Préfet de Police du Grand Paris et du Préfet des Hauts-de-Seine, ce lundi 11 octobre à Gennevilliers, les trois Villes, Asnières-sur-Seine, Colombes et Gennevilliers ont eu confirmation de la mise en place de la BST intercommunale (Brigade Spéciale de Terrain, ex Unité Territoriale de Quartier) sur leurs communes d’ici janvier 2011.


Cette décision répond à une demande constante formulée par Sébastien Pietrasanta, Philippe Sarre et Jacques Bourgoin, respectivement maires d’Asnières-sur-Seine, de Colombes et de Gennevilliers, depuis plus de deux ans maintenant.


Cette Brigade, basée au commissariat d’Asnières, évoluera sur les quartiers des Hauts d’Asnières (Asnières-sur-Seine), du Luth (Gennevilliers) et des Fossés - Jean Bouvier (Colombes).


Ses rôles seront de patrouiller, principalement à pied ou en vélo, sur ce territoire, de lutter contre les trafics de stupéfiants, les occupations abusives des halls d’immeuble, et plus généralement contre les petits et grands actes de délinquance, mais aussi de tisser des relations durables avec la population de ces quartiers afin de diminuer leur sentiment d’insécurité.


Les 3 Maires se réjouissent de cette décision. Ils resteront très vigilants quant aux effectifs mis en place pour l’efficacité de ce dispositif, étant entendu que ces derniers ne doivent pas être pris au détriment des effectifs actuels des commissariats des trois villes.

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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /Août /2010 23:58

Article du Parisien de Christine Henry et Matthieu Pelloli du 03.08.2010

 

Le préfet de police de Paris a reçu fin juillet les maires d’Asnières, de Colombes et de Gennevilliers, en présence du représentant de l’Etat dans les Hauts-de-Seine, pour évoquer la création d’une unité territoriale de quartier (Uteq), la police de proximité nouvelle formule. Les trois élus de gauche se battent depuis deux ans pour qu’une Uteq s’installe aux Mourinoux à Asnières, aux Fossés-Jean à Colombes et au Luth à Gennevilliers, trois quartiers mitoyens où persistent des actes de délinquance, en particulier du trafic de stupéfiants, des vols et des occupations de halls d’immeubles.


Le premier courrier en ce sens de Sébastien Pietrasanta, le maire (PS) d’Asnières, date du 23 juin 2008. L’édile avait même proposé de mettre à disposition du ministère de l’Intérieur des locaux gratuits pour accueillir cette unité. Lors de la rencontre du mois de juillet, les élus ont également demandé des effectifs supplémentaires pour leurs commissariats respectifs. Les maires ont quitté la réunion satisfaits.


Un prochain rendez-vous aura lieu en septembre pour concrétiser le projet. Les policiers de proximité devraient arriver dans ces quartiers difficiles du nord du département avant la fin de cette année. Après Clichy, ce sera la deuxième Uteq du département. La France en compte aujourd’hui 34.

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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 16:13

Sébastien PIETRASANTA, maire d’Asnières, Philippe SARRE, maire de Colombes et Jacques BOURGOIN, maire de Gennevilliers, ont été reçus hier matin par le Préfet de Police en présence du Préfet des Hauts-de-Seine pour évoquer la création d’une Unité Territoriale de Quartier (UTeQ).

Lors d’un long entretien avec le Préfet de Police, les trois maires ont évoqué l’ensemble des questions ayant trait à la sécurité publique de leur commune respective. La persistance des actes de délinquance liés notamment aux vols, aux trafics, aux phénomènes de bandes et à l’occupation abusive des halls d’immeuble a été soulignée.

Cette réunion de plus de deux heures portait particulièrement sur la création d’une Unité Territoriale de Quartier intégrant les trois quartiers mitoyens des trois communes (le quartier des Mourinoux à Asnières, le quartier des Fossés Jean à Colombes et le quartier du Luth à Gennevilliers). Ils ont également demandé des effectifs supplémentaires pour leur commissariat respectif.

Plus proche des citoyens, cette UTeQ a été demandée à maintes reprises par les maires d’Asnières, de Colombes et de Gennevilliers. Plusieurs courriers à la signature des trois maires ont été adressés en 2009 au Ministre de l’Intérieur, à la sûreté départementale et au préfet de police pour demander la création de cette UTeQ.
Les trois maires du nord des Hauts-de-Seine se sont félicités de l’écoute du Préfet de Police et ont pris connaissance des avancées positives concernant la demande de création de cette Unité territoriale de Quartier regroupant les trois quartiers mitoyens.

Une prochaine réunion en septembre devrait permettre de concrétiser avant fin 2010 le retour d’une police de quartier plus proche des préoccupations des habitants.

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