Santé et Handicap

Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 17:20

Je suis très heureux et très fier de vous accueillir toutes et tous, ici, à Asnières, à l’occasion du Congrès national « Vivons en forme ». La Ville d’Asnières-sur-Seine est engagée depuis longtemps dans une politique de Santé Publique qui vise prioritairement la prévention et l’accès aux soins de proximité. Initié par mes prédécesseurs, j’ai souhaité avec Madame Kaoukeb Richard, élue à la santé lui donner une impulsion supplémentaire.

 

Une impulsion supplémentaire parce que nous sommes conscients:

- qu’en France comme dans tous les pays développés on assiste à une progression alarmante de cette affection, et particulièrement chez les enfants.

- Parce que ses répercussions sur la Santé et le Bien-être sont lourdes de conséquences humaines, sociales mais aussi économiques.

- Parce que l’espérance de vie d’un enfant obèse est réduite de 13 années.

 

En tant qu’élu local, je trouve ceci inacceptable. Inacceptable aussi lorsqu’on sait que l’obésité touche davantage les familles modestes.  A Asnières, dans certaines écoles des quartiers résidentiels, le taux d’obésité est de 8% contre plus de 50% dans les écoles des quartiers populaires. L’équilibre nutritionnel est indispensable à la santé de nos enfants. Parents, enseignants, et nous, élus, en sommes bien conscients ; nous savons qu’il est de notre responsabilité à tous de les éduquer au « bien manger », de leur inculquer les valeurs qui leur permettront d’adopter une bonne hygiène de vie, fondée sur une alimentation équilibrée.

 

Les services de la ville avec le Docteur Martin ont su faire preuve de détermination et d’abnégation pour lutter contre ce fléau :

 

- Asnières a signé la charte Ville Active PNNS (Programme National Nutrition Santé) et applique les recommandations du Ministère de la Santé en matière de Nutrition.

- Elle a fait partie des dix premières Villes pilotes du programme EPODE (Ensemble, prévenons l’obésité des enfants) devenu VIF (Vivons en forme) ce qui nous permet de mettre en œuvre, avec un chef de projet dédié employé par la Ville, un programme d’actions opérationnelles et surtout d’en mesurer l’impact.

- 6 villes des Hauts-de-Seine, dont la ville d’Asnières, ont signé le 24 janvier dernier, en présence de Claude Evin, un contrat local de santé avec l’Agence Régionale de Santé. Ces 6 communes ont été sélectionnées en fonction de leur dynamique en matière de santé et de leur volonté de s’inscrire dans une démarche de contractualisation.

- Plusieurs services et Elus agissent ensemble pour enrayer et prévenir ce phénomène : La Santé, l’Education, la Restauration scolaire et le Sport interviennent simultanément sur les notions de nutrition, de forme physique et de bien-être.

 

Mais nous travaillons aussi par ailleurs sur le temps passé en famille : avec les parents dans le cadre d’ateliers culinaires par exemple, avec les personnes âgées, avec les jeunes collégiens et lycéens, et les médecins, et en partenariat soutenu avec le milieu associatif et institutionnel tel que la CPAM et l’ARS. C’est avant tout un travail en réseau et l’affaire de tous ! Depuis plusieurs années, de nombreuses actions sont donc menées à Asnières et les résultats sont particulièrement encourageants.

 

Chaque année près de 5000 élèves de la grande section maternelle au CM2 sont pesés et mesurés par notre service santé. A cette occasion, nous avons pu constater que le pourcentage des jeunes Asniérois en situation de surpoids ou d’obésité a baissé de façon constante de près de 0.5 à 1% par an, ce qui a permis à la ville d’atteindre aujourd’hui le taux de 18,5% alors qu’à la mise en place de cette démarche il était à 25%.

 

Ce sont toutes ces actions collectives et ces bons résultats qui nous ont d’ailleurs permis d’avoir l’honneur de recevoir Madame Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat américaine à la santé, le 8 décembre dernier. En effet, au printemps 2011, nous avions eu vent que Michèle Obama et le gouvernement américain étaient particulièrement intéressés par l’action de certaines communes en France dans la lutte contre l’obésité qui est un fléau mondial.

 

C’est alors que nous avons envoyé une invitation à l’Ambassade des Etats-Unis pour inviter des représentants du Gouvernement américain ; à la suite de quoi, une visite de l’école Descartes, où de nombreuses actions sont menées, a pu être organisée en décembre. A cette occasion, Madame Sebelius a pu découvrir les actions de préventions et sensibilisation mises en place au sein de cette école telles que les ateliers goûts, les activités physiques et évoquer les commissions menus. Cette visite a permis de mettre en avant l’action exemplaire d’Asnières dans son engagement pour la santé et nous encourage à poursuivre notre action collective.

 

Mesdames, Messieurs, je souhaite que ces 2 journées permettront d’échanger les bonnes pratiques et de nous permettre à tous d’avancer et d’innover ensemble afin de lutter contre l’obésité.  Je vous souhaite de très bons travaux à Asnières, une ville agréable, à découvrir. Prenez le temps d’y revenir !Je vous remercie et cède dès à présent la parole à Monsieur Raymond Couderc, Sénateur Maire, Président du club des Maires du programme « Vivons en forme ».

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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 10:39

Le 8 décembre dernier, l’école René Descartes accueillait Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat des Etats-Unis chargée de la Santé et Charles H. Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis, en présence de Nora Berra, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé.

 

L’objectif était de leur faire découvrir les programmes en faveur de la nutrition et la santé mis en œuvre par la municipalité à travers une visite qui leur permettrait de prendre pleinement connaissance des actions exemplaires menées par les services de la ville.

 

Retrouvez l'article complet sur cette visite ici ainsi que l'album photo consultable ici.

 

Ci-dessous la vidéo de l'ambassade des Etats-Unis sur cette visite :  

 

 

 

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 19:04

Visite secrétaire d'Etat américaine à la santé 420 (60)

 

L’école René Descartes était une fois de plus mise à l’honneur aujourd’hui, puisque j’y ai accueilli cet après-midi Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat des Etats-Unis chargée de la Santé et Charles H. Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis, en présence de Nora Berra, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé.

 

Je suis heureux que Kathleen Sebelius ait répondu positivement à l’invitation lancé par la ville au printemps dernier, après avoir appris la préparation d’une campagne nationale de lutte contre l’obésité qu’elle lançait avec Michelle Obama.

 

L’objectif était de leur faire découvrir les programmes en faveur de la nutrition et la santé mis en œuvre par la municipalité à travers une visite qui leur permettrait de prendre pleinement connaissance des actions exemplaires menées par les services de la ville.

 

Au cours de leur visite, elles ont pu découvrir le « self qui fait grandir » : une cantine pas comme les autres qui proposent bien-sûr des menus équilibrés mais également du pain et des aliments Bio. Annie Lafaye, maire-adjointe à la restauration scolaire, a ensuite expliqué comment fonctionnaient les commissions menus où participent les parents mais aussi les enfants !

 

L’Ecole Descartes accorde une grande importance à l’exercice physique qui permet avec une alimentation équilibrée, d’avoir une bonne hygiène de vie. La Secrétaire d’Etat a pu assister à une séance de judo et de volley-ball pendant que les enfants se défoulaient !

 

On a ensuite assisté à des ateliers du goût où tous les sens des enfants sont mis à l’épreuve! La visite s’est achevée par une interview de Kathleen Sebelius et Nora Berra par les élèves de la classe radio de l’école. Les enfants ont pu interroger les deux femmes. Kathleen Sebelius a déclaré que cette école était un très bon exemple à suivre et qu’elle parlerait dés la semaine prochaine de cette visite à Michelle Obama ! Quand à Nora Berra, elle a félicité la ville pour son exemplarité concernant sa politique de santé et de nutrition.

 

Avec l’équipe municipale, nous nous sommes engagés depuis longtemps dans une politique de santé publique qui vise la prévention notamment en milieu scolaire et plus particulièrement dans les écoles classées en Zone Urbaine Sensible telle que l’école élémentaire Descartes A.

 

Le pourcentage des jeunes Asniérois en situation de surpoids ou d’obésité a baissé de façon constante de près de 1% par an ; permettant ainsi à la ville d’Asnières de se rapprocher de la moyenne nationale (19 %) alors qu’à la mise en place de cette démarche, en 2005, ce taux s’élevait à 25 %.

 

Ces résultats sont particulièrement encourageants et cette visite est une incitation à poursuivre collectivement notre travail. J’espère aussi que l’action exemplaire d’Asnières inspirera la politique américaine menée contre l’obésité !

 

La prochaine étape est l’organisation en février 2012 du Congrès national « Vivons en Forme ». Ce Congrès sera un événement majeur qui va rayonner par son importance et sa médiatisation sur la Ville et pour la Ville, au niveau local mais aussi national et international.

 

Retrouvez toutes les photos de cette visite ici

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 16:22

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C'est aujourd'hui la Journée nationale dédiée aux quatre millions de proches qui prennent soin d'une personne âgée, malade ou handicapée. Ces aidants familiaux jouent un rôle de pilier dans le système d'assistance et exercent une mission de service public à titre bénévole et cela sans grande aide de l’Etat.

 

Alors qu'ils apportent plus des deux tiers de l'aide nécessaire, ils restent encore aujourd'hui peu soutenus. L’activité des aidants qui prennent soin des enfants, des personnes âgées ou en situation de handicap, doit être reconnue et valorisée. Cette reconnaissance doit notamment se traduire par un droit maintenu au départ à la retraite sans décote à 65 ans. 

 

Plus de la moitié des aidants admettent d’ailleurs qu’ils auraient même besoin d’une formation pour apprendre à mieux dispenser des soins, organiser leur quotidien et préserver leur propre santé. C’est pourquoi à Asnières, autour du CLIC bien entendu, mais avec les autres services de la Ville, nous tentons, à notre niveau, avec nos moyens et nos champs d’intervention d’aider les aidants dans leur mission à travers la mise en place :

 

- D’un groupe de parole de soutien aux aidants qui accompagnent les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. L’objectif est de ne pas se retrouver seul et démuni face au malade,

 

Des accompagnements individuels,

 

- Une formation collective des aidants conduite par la psychologue du CLIC. Elle apportera les informations utiles sur la maladie d’Alzheimer, sur les aides possibles, sur le comportement à apporter, des méthodes pour lutter contre l’épuisement, et donner les clés afin de faciliter la vie au quotidien. Un nouveau cycle de formations commence au mois d’octobre.

 

- Tous les ans depuis 3 ans, la ville organise une journée détente en collaboration avec la ville de Colombes à destination des aidants et des aidés. Centrés sur le malade, les aidants finissent par s’oublier et ne s’accordent plus de temps pour eux-mêmes. Les objectifs de cette journée est de faire vivre à l’aidant et à l’aidé une journée de détente, conviviale et festive, de faire prendre conscience au « couple » l’importance de prendre du temps pour soi pour un mieux être au quotidien et de briser l’isolement.

 

Avec le vieillissement croissant de la population, l’effet de l’allongement de l’espérance de vie d’un trimestre par an, le nombre de personnes âgées dépendantes risque de croître. En particulier, le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer croît de près de 250 000 nouveaux cas diagnostiqués par an.

 

Le rôle des aidants familiaux et la question de la dépendance sont de véritables enjeux enjeu de politique publique dont les pouvoirs publics doivent prendre conscience et agir rapidement.

 

 

 

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Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 12:01

Asnières-sur-Seine, le 13 juillet 2010


Monsieur le Président,

 

Je me permets d’attirer votre attention sur les  conséquences liées aux dysfonctionnements de la MDPH 92 (Maison Départementale des Personnes Handicapées). 

 

Ce guichet unique, dont l’objectif est de faciliter les démarches des personnes confrontées au handicap, s’avère en grande difficulté afin de répondre aux besoins des citoyens.

 

L’absence de décision dans des délais raisonnables bloque l’accès aux droits élémentaires, et constitue un obstacle majeur à l’insertion professionnelle et sociale des personnes en situation de handicap. 

 

A titre d’exemple, je vous fais part d’expériences de deux asniérois accompagnés par la Mission Handicap :

 

 M. S. est devenu porteur de handicap à l’âge adulte. Il a déposé son dossier MDPH en mars 2009. L’une des demandes formulées concerne l’obtention d’un fauteuil roulant électrique. 16 mois après le dépôt de sa demande, aucune décision n’a été rendue sur ce point. Sans l’aide d’une amie qui possédait un fauteuil roulant, M. S. confronté à l’acceptation de son handicap, aurait de surcroît été assigné à domicile.

 


Mme B. sous bonbonne d’oxygène a absolument besoin d’une auxiliaire de vie. Son dossier a été déposé en septembre 2009 et a été égaré. Compte tenu de la situation, la Mission Handicap est intervenue à plusieurs reprises pour que la situation soit traitée en urgence. A ce jour, soit 10 mois après le dépôt du dossier, Mme B. est toujours en attente d’une décision.

 

Les informations contradictoires transmises aux services municipaux et aux administrés génèrent de la tension et de l’incompréhension.

 

Confrontées à ces dysfonctionnements, certaines familles, découragées, préfèrent s’endetter plutôt que de faire appel à la MDPH.

 

La MDPH constitue un lieu incontournable pour les personnes en situation de handicap. Afin d’améliorer la qualité du service rendu, il me paraît opportun que nos services respectifs aient un interlocuteur unique.

 

Je vous saurais gré d’examiner avec bienveillance ma proposition et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.

 

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 23:34

Grippe H1N1/vaccination: des maires dénoncent le manque de moyens

NANTERRE - Cinq maires des Hauts-de-Seine (trois PS, un PCF, un UMP) ont dénoncé mardi le manque de moyens accordés par l'Etat pour la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, en déplorant des "temps d'attente interminables pour se faire vacciner".


"Aujourd'hui, les centres de vaccination connaissent une affluence très importante et ne peuvent augmenter leur capacité de vaccination du fait du manque de médecins", soulignent dans un communiqué conjoint les maires socialistes d'Asnières-sur-Seine (Sébastien Pietrasanta), de Colombes (Philippe Sarre) et de Clichy-la-Garenne (Gilles Catoire), ainsi que ceux de Gennevilliers (Jacques Bourgoin, PCF) et de Bois-Colombes (Yves Révillon, UMP).


"Le gouvernement annonce maintenant l'ouverture des centres 7 jours sur 7 de O8H00 à 22H30. Mais avec quels moyens?", demandent les élus, qui ont mis à disposition salles polyvalentes et gymnases pour accueillir les centres de vaccination.


De son côté, le maire PS de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), Pascal Buchet, a dénoncé un "système soviétique totalement inadapté" et "l'obstination de l'Etat à refuser la vaccination par les médecins généralistes".


Dans les Hauts-de-Seine, département de la petite couronne parisienne (1,5 millions d'habitants), 23.800 personnes ont été vaccinées sur les trois premières semaines de la campagne, soit 12,5% des 200.000 bons envoyés à la population.


"Jusqu'à présent, on a fonctionné avec 1.100 personnes pour les 23 centres" de vaccination, a déclaré le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda, lors d'un point de presse à Nanterre. "Avec le passage à sept jours sur sept, c'est 7.700 postes de travail qu'il faut pourvoir", a-t-il ajouté.


(©AFP / 01 décembre 2009 18h04)

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 14:17

Le Parisien du 28.11.09 de Christine Henry

Les urgences de l’hôpital de Clichy, qui accueillent chaque année près de 30 000 patients, sont menacées de fermeture. Une manifestation est prévue en ville ce matin.


A partir de 11 heures, élus, usagers, professionnels de santé et du secteur paramédical brandiront banderoles et porte-voix entre l’hôtel de ville de Clichy et l’hôpital Beaujon pour dire leur attachement au service des urgences. Mardi soir, le maire (PS), Gilles Catoire, croyait savoir qu’une décision de fermeture était prise et convoquait sur-le-champ une cellule de crise, programmant une série d’actions pour tenter de faire reculer l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP).


« Dans le cadre d’un regroupement de Bichat (Paris XVIII e ), Louis-Mourier (Colombes), Bretonneau (Paris XVIII e ), Beaujon et Charles-Richet (Villepinte), une réflexion est conduite actuellement sur notre service d’accueil des urgences où travaillent 80 médecins, infirmières et agents administratifs, explique Christine Welty, la directrice de l’hôpital Beaujon. Plusieurs scénarios sont envisagés, dont une fermeture partielle nocturne et un regroupement avec Bichat, qui accueille 70 000 urgences par an. »

« Ce projet pourrait engendrer des difficultés vis-à-vis des patients et des équipes, notamment »

Maintien, fermeture partielle, fermeture définitive… « A ce jour, aucune décision n’est prise, précise l’AP-HP. Le projet devrait être rendu public dans le courant du deuxième semestre 2010. »

Un comité consultatif médical s’était prononcé contre la fermeture il y a une dizaine de jours. Philippe Juvin, directeur des urgences de Beaujon et député européen, est également monté au créneau. « Je crains que ce projet n’engendre des difficultés et des dysfonctionnements vis-à-vis de l’hôpital, des patients et des équipes, confie-t-il. Si on me démontre que mes appréhensions ne sont pas fondées, le débat sera plus serein. »

Hier, le maire (PS) d’Asnières, Sébastien Pietrasanta, s’est fendu d’un courrier à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, évoquant la possible fermeture à la fois des urgences de Beaujon et du service de médecine nucléaire (qui utilise des éléments radioactifs pour traiter des maladies, notamment le cancer) de Louis-Mourier, à Colombes. « La fermeture de ces services aurait pour conséquence d’éloigner l’offre de soins de nombreux habitants de la boucle nord des Hauts-de-Seine », s’inquiète l’élu.



http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/les-urgences-de-l-hopital-beaujon-en-danger-28-11-2009-726358.php

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 14:01
Ce samedi matin, je me suis rendu, à l'initiative de Gilles Catoire, Maire de Clichy et des élus , à l'hôpital de Beaujon pour protester contre l'éventuelle fermeture des urgences de Beaujon.

300 personnes étaient présentes dont de nombreux élus des communes de la boucle nord des Hauts-de-Seine.

Dans la même semaine, j'ai appris que le service de médecine nucléaire de l'hôpital Louis Mourier de Colombes devait fermer (service qui lutte contre le cancer).

A travers ces deux fermetures, c'est l'hôpital public qui est menacé et toute l'offre de soin du nord des Hauts-de-Seine qui est remise en cause.

L'accès public aux soins est renié.

En tant que Maire, j'ai écrit à la Ministre de la santé pour revenir sur ces décisions de fermeture. Je prendrai d'autres initiatives dans les prochains jours pour sauvegarder l'offre de soin.

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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 23:15

Dans le Parisien édition Hauts-de-Seine du 17 septembre 2009, un article est consacré sur la mobilisation des communes sur la grippe A. J'ai été interrogé sur le rôle des communes. Je trouve que celles-ci sont en première ligne pour faire appliquer le plan gouvernemental. Le Préfet et le directeur de la ddass des Hauts-de-Seine appliquent les consignes de l'Etat avec sérieux et professionnalisme. Mais le plan gouvernemental ne prévoie pas une aide suffisante pour les communes dans la mise en place des centres de vaccination. Voici l'encart publié dans le Parisien :

" La grippe A provoque fièvre, toux… et grincements de dents. « Nous sommes les vaches à lait du plan gouvernemental », lâche Sébastien Pietrasanta, le maire (PS) d’Asnières. L’édile en veut à l’Etat, tout particulièrement sur la question des centres de vaccination. Asnières ouvrira le sien l’un des plus gros du département au gymnase Descartes.

Début octobre, la ville devra être capable d’y vacciner 1 000 personnes par jour pendant quatre mois, soit le rythme d’une piqûre toutes les deux minutes. Vaste ambition… et soutien logistique très mince. Sébastien Pietrasanta peste : « On envoie les communes en première ligne en leur disant : Débrouillez-vous ! » Concrètement ? C’est aux villes d’équiper les centres de vaccination, de mobiliser du personnel communal pour faire fonctionner les structures et encore de recruter le personnel médical pour vacciner. A Asnières, la cellule du personnel médical apte à vacciner compte moins de 10 personnes à l’heure actuelle. « Ce n’est pas aux maires de mobiliser les médecins pour ce genre de chose », soupire Sébastien Pietrasanta. « L’Etat lui-même devrait réquisitionner », insiste-t-on à Gennevilliers soulignant qu’« en la matière, le poids d’un préfet n’est pas le même que celui d’un maire ». Mathieu Pelloli

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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 17:49

Cet après-midi, je me suis rendu avec Kaoukeb Richard, conseillère municipalé déléguée à la santé, à une réunion de travail animée par le Préfet avec les représentants de la DDASS. A cette réunion était convié l'ensemble des 36 communes. J'étais le seul Maire présent.

Il faut dire que ce sujet est important et j'ai souhaité me rendre personnellement à cette réunion pour avoir des réponses concrètes aux questions qui nous préoccupent.

Le gouvernement n'est pas encore tout à fait prêt à donner des réponses sachant que la dernière pandémie remonte à 1919. Ma principale interrogation est la manière dont va se dérouler la campagne nationale de vaccination. Aujourd'hui, je n'ai toujours pas de réponse des services de l'Etat qui n'en ont eux-mêmes pas de la part du gouvernement, sur la durée de cette campagne, sur la manière dont elle va s'organiser et qui la mènera.

A crise exceptionnelle, la DDASS 92 et le Préfet nous répondent mesures exceptionnelles.

Depuis plusieurs mois, les services municipaux travaillent pour organiser au mieux les choses. Ils travaillent par exemple sur le renforcement du volet sanitaire du plan de sauvegarde communal qui était complètement absent lorsque j'ai pris mes fonctions de Maire... Il s'agit de prévoir, même si on ne peut pas tout anticiper, différents scénarii en fonction de l'évolution de la pandémie.

Les services de la ville travaillent également sur un plan de continuité des services. L'Etat prévoit au plus fort de la pandémie près de 40% de taux d'absentéisme du personnel. Il est de ma responsabilité de pouvoir assurer les services essentiels à la population: livraison de repas aux personnes âgées, Etat civil, etc... Nous serons donc amenés à fermer certains services et à redéployer le personnel communal conformément aux instructions ministérielles.

Dès à présent, nous avons mis en place un centre communal de distribution de masques uniquement en destination des professionnels de santé.

Nous sommes aussi en train de travailler sur la création de 3 à 4 centres municipaux de vaccination qui devront être opérationnels en cas de vaccination massive.

Il est important de ne pas tomber dans une psychose. Il faut se préparer et travailler. Il sera essentiel en cas de pandémie que la solidarité soit forte. Je sais pouvoir compter sur les Asniérois !

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