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La presse parle d'Asnières

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 16:23

Article dans Métro : Le maire d'Asnières déclare sa flamme... A l'école

métro france

 

Le maire d'Asnières déclare sa flamme... A l'école

 

Sébastien Pietrasanta a choisi la Saint-Valentin pour clamer son amour pour l'enseignement et interpeller Luc Chatel sur les non-remplacement des profs absents dans sa ville. Sébastien Pietrasanta est prêt à tout pour obtenir des enseignants dans sa ville des Hauts-de-Seine.

 

"Monsieur le Ministre, en ce jour très particulier, empreint de symboles forts, je me décide à déclarer publiquement mes émotions à l'égard de l'école publique" écrit le maire PS d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) dans un courrier envoyé ce mardi au ministre de l'Education nationale. Sébastien Pietrasanta a en effet choisi la date symbolique de la Saint-Valentin, fête des amoureux, pour tirer une nouvelle fois la sonnette d'alarme face au non-remplacement des enseignants absents dans sa ville.

 

"Mauvaises nouvelles à chaque rentrée".

Ne pouvant se "résoudre à voir de plus en plus souvent les écoles souffrir comme c'est le cas aujourd'hui", l'élu dit ne plus supporter les "effets négatifs causés par les nombreuses suppressions de postes". "Chaque rentrée scolaire apporte son lot de très mauvaises nouvelles pour l'école de nos enfants : des moyens et des postes en diminution pour une population scolaire en augmentation" déplore le maire PS.

 

Sébastien Pietrasanta rappelle ainsi qu'à Asnières-sur-Seine, ce manque de professeurs "s'est traduit "pour certaines écoles, sur la période de septembre 2011 à janvier 2012 inclus, à un enseignant absent en moyenne tous les deux jours sans être remplacé. L'élu socialiste attend désormais les propositions du ministre.

 

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 16:56

J'ai fait classe dans une école d'Asnières : Revue de presse

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Le maire fait la classe pour dénoncer les absences non remplacées

PASCALE AUTRAN | Publié le 03.02.2012, 07h00

  

«Hisse et ho, Santianooooo! » Les petits élèves entonnent le célèbre refrain d’Hugues Aufray, entraînés par un maître de choeur inhabituel : Sébastien Pietrasanta, le maire (PS) d’Asnières, venu au pied levé prendre la place de leur institutrice, malade. Faute de remplaçant, cette classe de CP de l’école Fontaine risque d’être privée de

cours pendant deux jours. Un problème devenu récurrent dans la ville : selon les comptes de la municipalité, depuis la rentrée de septembre, c’est un enseignant par jour qui n’est pas remplacé dans les écoles élémentaires et maternelles d’Asnières, soit 120 jours manqués cumulés.

 

A l’école Fontaine, déjà 23 journées de classe n’ont pas été assurées. « Symboliquement, je suis venu faire cours pour dénoncer cette situation absurde, explique l’ancien prof d’histoire. Les élèves vont avoir du retard, c’est leur éducation qui en pâtit. » « A force de supprimer un fonctionnaire sur deux qui part en retraite, on en arrive là », dénonce l’élu, qui entend faire passer le message : « Le ministère de l’Education doit débloquer des moyens. » Après les chansons, place à la leçon de lecture, sous l’égide du maire ceint pour l’occasion de son écharpe tricolore. Il en faut plus pour intimider les enfants. A chaque question, une forêt de doigts se lève.

Pendant ce temps, des parents d’élèves se sont invités dans le bureau de la directrice.

 

« Chaque année, on nous fait des promesses, il ne se passe rien », dénonce Guillaume, de la FCPE, qui revendique « une action citoyenne » : « Les familles doivent s’impliquer! Si ça continue, peut-être qu’on va faire des remplacements sauvages, nous aussi! »L’heure de la récréation a sonné, les élèves s’éparpillent dans la cour. Soudain, une jeune femme toque à la porte de la directrice. C’est la remplaçante, appelée en urgence et visiblement déboussolée : « J’avais débuté mon cours depuis une demi-heure dans une école à Rueil-Malmaison quand on m’a dit de venir vite ici! »

 

Devant des parents abasourdis, la prof explique que son planning a changé trois fois cette  semaine. Elle va vite rejoindre sa classe, rappelée à l’ordre par l’inspectrice de circonscription, accourue sur place. Mais qui refuse de commenter la situation, invoquant « un fort taux d’absentéisme en ce moment » pour expliquer ces difficultés de personnel. L’inspection d’académie, contactée, n’a pas répondu. Mais les parents d’élèves comptent bien obtenir un rendez-vous.

 

 

 

Article de Métro France

 

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éducation, ministère, syndicat, professeur, enseignant, Asnières, Pietrasanta, PS, UMP

L'élu socialiste a délaissé sa mairie jeudi après-midi pour remplacer un professeur, à défaut d'avoir obtenu un remplaçant qualifié. Photo : PERRUCON

 

Faute de prof, le maire d'Asnières assure les cours

Le maire socialiste d'Asnières-Sur-Seine (Hauts-de-Seine) a délaissé sa mairie ce jeudi après-midi afin de remplacer au pied levé un enseignant de classe de CP à l'école Fontaine, située 4 bis rue H.-G. Fontaine dans sa ville.  "J'ai voulu, symboliquement, alerter le Ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel,  sur le non-remplacement des enseignants absents dans les écoles d’Asnières. Depuis la rentrée de septembre, il y’a un enseignant absent tous les trois jours qui n’est pas remplacé!" indique Sébastien Pietrasanta sur son blog.

Les élèves pénalisés
Selon l'élu socialiste, la situation a aujourd'hui de "graves conséquences" pour les jeunes: élèves qui prennent du retard dans le programme, classes surchargées "avec près de 40 élèves par classe !"... "C’est inacceptable, l’école n’est pas équipée pour cela, des élèves se retrouvent assis par terre par manque de place. C’est la qualité de l’enseignement de tous les élèves qui en pâti ! L’enseignement est un droit républicain, l’Education Nationale doit garantir ce droit à tous" ajoute le maire d'Asnières-Sur-Seine. 
 
L'inspecteur d'Académie au courant
Le 16 janvier 2012, Sébastien Pietrasanta a alerté l’Inspecteur d’Académie de la situation? Dans un courrier, il lui rappelle que "malheureusement la situation était prévisible compte tenu des suppressions de postes effectuées ces dernières années". Témoignant son "inquiétude à la lecture de certaines informations relatives à la préparation de la carte scolaire 2012/2013", l'élu demande à l'Inspecteur de lui des réponses. A ce jour, il n'en a toujours pas eu.
 
Il espère néanmoins "que cette action symbolique interpellera l’Education Nationale et que le Ministère débloquera des moyens et des postes d’enseignants supplémentaires immédiatement et pour la rentrée 2012".
  

  

  

Dépêche AFP

 

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Un maire PS fait la classe à des CP pour protester contre les absences non remplacées

 

ASNIERES-SUR-SEINE, 2 fév 2012 (AFP) - Le maire PS d'Asnières-sur-Seine  (Hauts-de-Seine), Sébastien Pietrasanta, a fait classe jeudi après-midi en écharpe tricolore à des élèves d'une classe de CP, pour "alerter" le ministre de l'Education sur la multiplication des absences non remplacées.

 

Au menu de cette après-midi un peu particulière: la correction des devoirs de français, des chants, de la poésie et un peu de géographie sous la surveillance consciencieuse de l'édile, professeur d'histoire de formation et de quelques parents d'élèves. "Alerté depuis la rentrée scolaire par les parents d'élèves et les enseignants sur la multiplication des absences non remplacées à Asnières",  Sébastien Pietrasanta a souhaité engager cette "action symbolique pour alerter le ministre de l'Education et l'Inspection d'académie".

 

"Dans cette école Fontaine d'Asnières, il manque tous les trois jours un enseignant depuis la rentrée. Fréquemment, on a des élèves répartis en catastrophe dans d'autres classes qui doivent assister aux leçons assis par terre", regrette le maire PS. "A force de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, on arrive à des situations vraiment alarmantes dans nos écoles", déplore M. Pietrasanta.

 

Un coup symbolique qui a porté ses fruits, puisque vers 15H00, une enseignante, actuellement en remplacement dans une autre école du département, est arrivée pour remplacer le maire. "Je ne puis pas satisfait de cette solution qui n'en est pas une, l'inspection d'académie a déshabillé Paul pour habiller Jacques", a commenté le maire.

 

Contacté par l'AFP, l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine, Edouard  Rosselet n'a pas souhaité commenter cette initiative, affirmant "faire de son mieux pour gérer les absences des enseignants".

 

 

 

Article dans Les Echos

 

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Le maire d'Asnières fait la classe aux élèves

 

Le maire PS d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Sébastien Pietrasanta, a fait classe hier en écharpe tricolore à des élèves d'une classe de CP, pour « alerter » le ministre de l'Education sur la multiplication des absences non remplacées. Un coup symbolique qui a porté ses fruits, puisque dans l'après-midi une enseignante, en remplacement dans une autre école du département, est arrivée pour remplacer le maire.

 

 

 Europe 1  

 

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Quand le maire fait la classe

 

Par Marion Sauveur et Xavier Yvon avec AFP

Publié le 3 février 2012 à 01h29 Mis à jour le 3 février 2012 à 07h53

 

  
Le maire d'Asnières-sur-Seine a joué au maître d'école jeudi pour protester contre les absences non remplacées.

Le maire d'Asnières-sur-Seine a joué au maître d'école jeudi pour protester contre les absences non remplacées. 

  

Pour protester contre les absences non remplacées, l'élu d'Asnières a joué au maître d'école.

L'opération se voulait symbolique. Le maire socialiste de la ville d'Asnières-sur-Seine a fait, lui-même, la classe jeudi, alors qu'il n'est pas instituteur de formation. Objectif ? Remplacer une institutrice malade. La raison ? Il voulait "alerter" le ministre de l'Education sur la multiplication des absences non remplacées.

11 écoles, 120 jours d'absence

Dans cette commune des Hauts-de-Seine, sur onze écoles, 120 jours d'absence n'ont pas été remplacés depuis le début de l'année scolaire, déplore le premier magistrat de la ville, Sébastien Pietrasanta. "Dans cette école Fontaine d'Asnières, il manque tous les trois jours un enseignant depuis la rentrée. Fréquemment, on a des élèves répartis en catastrophe dans d'autres classes qui doivent assister aux leçons assis par terre", regrette-t-il faisant état d'une situation "alarmante".

 

Costume noir, paré de son écharpe bleu-blanc-rouge, il s'est occupé d'une classe de CP. Au menu : correction des devoirs de français, chants, poésie et un peu de géographie. Et les élèves, unanimes, l'ont trouvé "gentil" et "très joyeux". Sébastien Pietrasanta a fait cours aux enfants pas plus d'une heure et demi. Car une institutrice remplaçante est finalement arrivée dans la classe, comme par magie. Actuellement en remplacement dans une autre école du département, elle est arrivée pour suppléer le maire. Sur ordre de l'Inspection d'académie. Une solution qui ne satisfait pas l'élu : "c'est fou qu'une enseignante, qui commence à faire cours dans une classe soit appelée dans une autre école et une autre ville. On déshabille Pierre pour habiller Paul".

L'Inspection d'académie dit faire de son mieux

Le coup d'éclat du maire ne règlera pas les prochains problèmes d'absences. L'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine, Edouard Rosselet, n'a pas souhaité commenter cette initiative, affirmant "faire de son mieux pour gérer les absences des enseignants". 

 

 Ecouter le flash

 

RMC

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Retrouvez le reportage dans le journal

 

www.rmc.fr 

 

 
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:28

Reportage de France 2 sur Asnières et son engagement contre la mal-bouffe

Retrouvez à la 22ème minute,  dans le journal de 13h de France 2, un reportage dans une école asniéroise sur l'engagement de la ville contre la mal bouffe et sa lutte contre l'obésité.

 

 

Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à la vidéo :

 

  Image-64.png

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 15:17

Plainte de la ville contre Dexia : Revue de presse

- Article du Parisien

 

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/emprunts-toxiques-asnieres-attaque-dexia-15-12-2011-1769225.php

  

 

- Dépêche AFP

 

Emprunts toxiques: la ville d'Asnières porte plainte au pénal contre Dexia

  

NANTERRE, 14 décembre 2011 (AFP) - La ville d'Asnières-sur-Seine (PS, Hauts-de-Seine), qui a contracté des emprunts bancaires toxiques, a annoncé mercredi dans un communiqué qu'elle allait porter plainte au pénal contre Dexia Crédit Local pour "publicité trompeuse" et "pratique commerciale trompeuse".

  

"Aucune proposition de la banque Dexia ne permet aujourd'hui d'envisager une sortie positive à un coût raisonnable de la spirale de ces produits hautement spéculatifs, dont les taux d’intérêt peuvent s'envoler au grè des variations des marchés des changes et des bourses mondiales", a expliqué la ville.

  

Dexia, qui détient 87% de la dette de la ville qui s'élève à 170.996.404 euros (dont 78,92% de produits toxiques), a fait signer à la ville "des montages très hasardeux basés sur les écarts entre le taux de change du yen et du dollar ou sur le taux des emprunts obligataires des collectivités locales américaines" selon le communiqué. Le maire PS d'Asnières-sur-Seine, Sébastien Pietrasanta, a estimé que les "Asniérois ne doivent pas être les victimes d’une banque dont les spéculations hasardeuses ont conduit déjà l’Etat, à deux reprises, à intervenir pour éviter sa faillite".

  

M. Pietrasanta "appelle tous les élus à faire de même afin que les dirigeants de cette banque acceptent enfin de reconnaître leur responsabilité dans la crise financière des collectivités locales qui pourraient se traduire dans les années à venir par des baisses substantielles des investissements".

Le conseil municipal d'Asnières votera jeudi pour donner l'autorisation au maire d'engager au nom de la ville ces actions judiciaires.

  

Une commune des Yvelines, Rosny-sur-Seine, qui avait elle aussi contracté des emprunts bancaires toxiques, avait été la première à déposer plainte au pénal contre Dexia Crédit local. Fin septembre, elle avait déposé plainte avec constitution de partie civile contre la banque à Versailles pour "escroquerie en bande organisée" et "tromperie". Une précédente plainte, déposée en 2010, avait donné lieu à l'ouverture d'une enquête préliminaire.

  

- Article de Métro France

 

http://www.metrofrance.com/paris/emprunts-toxiques-asnieres-poursuit-dexia-au-penal/mkln!IqTOoYlBVpnMc/

 

 

- Article du Point

 

Emprunts toxiques : Asnières-sur-Seine va porter plainte contre Dexia

 

 

- Article d'Europe 1

 

 L'Assemblée au rapport sur les prêts toxiques

 

 

- Article de la Gazette des Communes

 

http://www.lagazettedescommunes.com/90306/la-ville-dasnieres-porte-plainte-au-penal-contre-dexia/ 

 

 

- L'emission de France Info

 

Asnières-sur-Seine porte plainte contre Dexia

 

- Article de CBanque.fr

 

Emprunts toxiques: la ville d'Asnières porte plainte au pénal contre Dexia

 

- Article du Républicain Lorrain

 

http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2011/12/15/trente-ans-requis-contre-moitoiret 

 

 

 

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 16:13

Article du Parisien : La moitié des nouveaux logements réservés aux habitants des Gentianes

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Ce soir, Sébastien Pietrasanta, maire (PS) d’Asnières, inaugurera un immeuble dans les Hautsd’Asnières, et une résidence dans la ZAC Bords-de-Seine.

 

D’abord, à 18 heures, rendez-vous à l’immeuble des 47-49, rue Henri-Poincaré, où 40 logements seront inaugurés. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment accueillera, à l’automne 2012, une plate-forme des services publics dont une mairie annexe et une antenne de la police municipale.

 

Ensuite, à 19h30, direction une résidence au 14, rue Eugène-Eboué, et au 3, rue Olympe-de-Gouges, 46 logements réalisés par l’Office public départemental de l’habitat des Hauts-de-Seine. Cet immeuble accueillera une crèche municipale de 60 berceaux en son rez-de-chaussée, dès septembre 2012.

 

A chaque fois, la moitié des logements de ces deux nouveaux ensembles ont été attribués aux anciens résidents de la barre d’immeuble des Gentianes, démolie le 6 juillet.

 

Article publié le 06/10/2011

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 16:05

Article du Parisien : La ville veut être aussi bien traitée que Dexia

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Furieux, Sébastien Pietrasanta, le maire (PS) d’Asnières! Depuis le début de sa mandature, sa ville traîne le boulet d’un encours de dettes de plus de 146 M€ auprès de la banque Dexia. Il n’a guère apprécié les infos économiques de ces dernières heures, et particulièrement l’annonce d’un nouveau plan de sauvetage de la structure franco-belge par les autorités des deux pays.

 

 « Dexia a peut-être fait de mauvaises opérations financières sur les marchés internationaux, mais elle a surtout fait prendre des risques inconsidérés aux collectivités locales avec des prêts hautement spéculatifs et risqués, s’insurge l’édile. L’Etat va prendre en charge les pertes de cette banque. Mais il doit également mettre fin au scandale des emprunts toxiques. Et faire preuve de la même célérité pour aider les collectivités territoriales victimes de ces prêts que pour venir au secours des actionnaires de Dexia. »

 

L’ardoise asniéroise de 146 M€ est en effet caractérisée par une structure hautement toxique. Concrètement, les taux d’intérêt de la dette peuvent fluctuer en fonction des marchés financiers étrangers : Wall Street à New York, la City à Londres, la Bourse de Tokyo. Depuis son élection en 2008, Sébastien Pietrasanta n’a eu d’autre choix que de diminuer la part de risque du mieux qu’il pouvait. Avec un relatif succès.

 

Plusieurs fois, l’élu a rencontré les représentants de Dexia pour convertir une partie de ces emprunts en prêts à taux fixes. Leur part a ainsi été ramenée de 91% à 85% — une révision qui a un coût, environ 300000 € par an pour la ville, jusqu’à l’échéance des prêts concernés. Aujourd’hui plus que jamais, Sébastien Pietrasanta ne serait pas contre une aide de l’Etat. Et le maire d’Asnières d’insister : « Le plan de sauvetage de Dexia doit être accompagné d’un plan de sauvetage des collectivités locales victimes de cette banque. »

 

Article publié le 06/10/2011 - Auteur : Mathieu Pelloli

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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:46

Article du Parisien - Gare de Bécon : les maires face au ministre

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Les maires d’Asnières, de Bois-Colombes et de Courbevoie ont rencontré hier Maurice Leroy, ministre de la Ville, pour lui présenter la démarche qu’ils mènent dans le cadre de l’implantation d’une gare du Grand Paris Express à Bécon-les-Bruyères, quartier de Courbevoie, à la limite des deux autres villes.

 

Les trois maires ont réaffirmé la nécessité de rénover rapidement l’actuelle gare. Ils ont aussi exprimé leur volonté de créer un projet urbain cohérent autour d’elle, souhaitant que le pôle de Bécon-les-Bruyères soit référent pour le développement des autres gares du Grand Paris. Une labellisation par le ministère de la Ville serait, selon eux, une reconnaissance de leur implication. Le ministre a incité les maires à travailler avec la Société du Grand Paris. A leur invitation, il se rendra sur le site début 2012.

 

Article publié le 28/09/2011

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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:34

Article du Parisien sur les Emprunts toxiques : Asnières poursuit son bras de fer avec Dexia

 

 

le_parisien.gif 

 

Après Rosny-sur-Seine dans les Yvelines, des villes des Hauts-de-Seine seront-elles tentées à leur tour de déposer plainte contre la banque Dexia, après avoir contracté des emprunts toxiques? Probable.

 

Si elles semblent moins nombreuses que dans d’autres départements comme la Seine-Saint-Denis, plusieurs communes du département se retrouvent malgré tout, à des degrés divers, dans des situations délicates après avoir contracté il y a quelques années ces emprunts auprès de banques. Emprunts dont une partie des intérêts est indexée sur le cours de la Bourse et dont les coûts de remboursement ont en conséquence littéralement flambé depuis le début de la crise économique.

 

Asnières est sans aucun doute la plus lourdement touchée. « Je me réserve toutes les possibilités d’agir. Nous allons d’ailleurs consulter nos avocats dans les prochains jours, explique Sébastien Pietrasanta, son maire PS depuis 2008. Il y a un an et demi, nous avions entamé des négociations avec Dexia, qui ont permis de ramener la dette de 91% à 88% d’emprunts toxiques. Mais le plus difficile reste à négocier. Cet été, j’ai adressé un courrier à Dexia en lui indiquant que ses dernières propositions n’étaient pas acceptables. » La ville aurait emprunté 180 M€, et le surcoût est estimé à plus de 15 M€. Depuis ce courrier, pas de réponse.

 

A Châtillon, dont l’emprunt s’élèverait à plus de 38 M€, le maire se veut plus rassurant. « Ces emprunts ne sont pas toxiques tant qu’on ne les rembourse pas par anticipation, assure Jean-Pierre Schosteck, député-maire UMP de la ville. Le seul qui nous pose encore problème est celui qui est adossé au franc suisse. Les communes qui sont dans une situation difficile sont celles qui ont souscrit des emprunts dont les taux grimpent mais ne redescendent pas même si la situation économique s’améliore, ce qui n’est pas notre cas. Nous avons déjà renégocié cinq de nos huit emprunts avec Dexia. Au lieu d’agir en justice, je préfère poursuivre les négociations. »

 

Article publié le 28/09/2011 – Auteur : Guillaume Pailler, Anne-Sophie Damecour et Roberto Cristofoli

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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 10:25

Envolée du Franc suisse : mon interview pour "Le Temps"

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Franc fort, municipalités plombées - Catherine Dubouloz

 

Nombre de villes ou communes ont contracté avant la crise des emprunts risqués sur des produits spéculatifs dont les taux d’intérêts flambent aujourd’hui. Une commission d’enquête parlementaire va se pencher sur ce problème qui met les mairies en difficultés financières.


Asnières-sur-Seine, Saint-Etienne, Saint-Tropez et combien d’autres encore? L’envolée du franc suisse, trop tardivement enrayée par la Banque nationale suisse, provoque des dégâts collatéraux dans certaines municipalités françaises. Celles possédant des emprunts sous forme de produits structurés, dont les taux d’intérêt dépendent de la parité des changes entre différentes monnaies, comme le franc suisse ou le yen. Etranglées financièrement, les villes dénoncent aujourd’hui ces «produits toxiques». Plusieurs d’entre elles, comme Angoulême, Saint-Etienne ou Saint-Cast, ont attaqué en justice les banques qui les ont conseillées.


«La politique d’investissement de la ville d’Asnières dépend en partie d’événements qui se déroulent en Suisse, au Japon ou aux Etats-Unis. Ce n’est pas sérieux», s’indigne Sébastien Pietrasanta, maire depuis 2008 et conseiller régional socialiste d’Ile-de-France. Lors de son élection, il a hérité d’une dette de 182 millions d’euros, composée à 91% de produits à risque. «Quand nous avons découvert cela, ce fut une vraie douche froide.» Aujourd’hui, la dette a été abaissée à 171 millions dont 81% de produits structurés risqués, grâce à des opérations de réaménagement de la dette. «Nous avons pu repousser certaines échéances et sécuriser des emprunts, ce qui nous coûte 300 000 euros par an. Mais nous restons très inquiets pour la suite», soupire Sébastien Pietrasanta.


Comme lui, après les élections de 2008, de nombreux maires ont découvert le type d’emprunts contractés avant la crise par leurs prédécesseurs. C’était l’âge d’or des produits structurés complexes et risqués. Les banques vantaient alors ces instruments financiers, dont les taux d’intérêt sont fixes et inférieurs à ceux du marché durant une première période, avant de se mettre à varier sous certaines conditions, par exemple la parité entre l’euro ou la livre et le franc suisse. Selon l’évolution des taux de change, les intérêts peuvent alors grimper en flèche. «Ces emprunts à taux structurés spéculatifs ont reporté le risque dans le temps, en pariant sur les devises. Ce sont des produits de spécialistes des marchés et les municipalités n’ont pas les compétences financières pour les gérer», estime Cédric Grail, directeur général adjoint en charge des finances, à Saint-Etienne. Les collectivités sortent actuellement de la période du taux fixe et les problèmes deviennent apparents. «Dans les années 2006-2007, les banques ont vendu beaucoup de produits misant sur la stabilité du franc suisse, en vantant le peu de risque encouru. Mais depuis que la monnaie helvétique est devenue une valeur refuge, les villes françaises qui ont misé sur elle souffrent particulièrement.»


L’un des prêts contracté par Saint-Etienne aurait ainsi un taux d’intérêt de 24% si la ville n’avait pas assigné en justice la banque qui lui a fait crédit, bloquant ainsi le contrat. En trois ans, la mairie est parvenue à abaisser la proportion d’emprunts toxiques de 70 à 34% de la dette. Cela représente 125 millions d’euros sur une dette globale de 365 millions. La moitié, soit 60 millions d’euros, sont exposés aux variations du franc suisse.

Le maire de Saint-Etienne, le socialiste Maurice Vincent, est devenu avec son collègue Claude Bartolone, député et président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, l’un des meneurs de la lutte contre les produits structurés à risque. Ils ont fondé une association – Acteurs publics contre les emprunts toxiques – pour mutualiser les expériences et trouver des solutions. Saint-Tropez, emmenée par Jean-Pierre Tuvéri, un maire divers droite, a récemment rejoint ce groupement. Il demande «des négociations nationales sur le sujet entre l’Etat et les organismes prêteurs». La ville se débat notamment avec des prêts à taux structurés dont la particularité, après une période à taux fixe, est de voir leur taux basé sur une formule comportant un coefficient multiplicateur de cinq.


Combien de collectivités locales ou établissements publics sont concernés? Des milliers, comme le craint l’association des acteurs publics? Ou aucun «raz de marée de situations dramatiques» n’est-il à craindre, comme l’a dit à l’AFP l’UMP Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France? Quels montants sont en jeu? Claude Bartolone est à l’origine d’une commission d’enquête parlementaire, qui répondra à ces questions d’ici à décembre. Elle étudiera également l’opportunité de créer une structure nationale de défaisance des contrats. La Cour des comptes a récemment évalué la dette publique locale à 163 milliards d’euros; 30 à 35 milliards sont constitués d’emprunts structurés, dont 10 à 12 milliards présentent un risque potentiellement élevé.


Chez Dexia, l’un des établissements les plus concernés en tant que prêteur principal des collectivités locales, le discours est à l’apaisement. La banque assure être allée «très loin dans sa démarche de clarté et de responsabilité», avoir pris des engagements publics de bonne conduite dès 2009 et être en dialogue permanent avec ses clients «pour trouver des solutions». Les procédures à son encontre, comme celles touchant d’autres établissements, Deutsche Bank ou Royal Bank of Scotland notamment, devraient dégager une jurisprudence sur les responsabilités des uns et des autres, ainsi que sur la répartition des surcoûts liés aux crédits risqués.

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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 15:15

Busing : interview et reportage de France Bleu IDF

Retrouvez ICI mon interview sur l'arrêt par le gouvernement du busing à Asnières, diffusée sur France Bleu Ile-de-France, dans le journal de 7h et au reportage diffusé à 8h15. Bonne écoute!

  

 

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