Blog de Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières
AFP
30/01/2010 | Mise à jour : 14:06
Des habitants, élus et responsables associatifs se sont réunis ce matin à l'appel des mairies d'Asnières (PS) et de Gennevilliers (PCF, Hauts-de-Seine) pour appeler au calme après une montée des
tensions entre jeunes de leurs quartiers, a-t-on appris de sources municipales et policière.
Les deux maires, le socialiste Sébastien Pietrasanta et le communiste Jacques Bourgoin, en ont profité pour réclamer une "police de proximité" dans les communes du nord des Hauts-de-Seine.
Le rassemblement, à la station de métro Les Courtilles, théâtre des bagarres, à la frontière des deux villes, a réuni entre 60 et 80 personnes selon une source policière, entre 200 et 300
personnes selon les maires.
Selon des sources policières, les rixes entre des groupes de jeunes, "qui n'ont pas causé d'incident grave", ont eu lieu à plusieurs reprises en soirée, notamment le week-end dernier. Elles
mettraient aux prises des jeunes des quartiers sensibles du Luth (Gennevilliers) et des Hauts d'Asnières, "pour des motifs futiles, liés à des rivalités de quartier", a expliqué hier le préfet
des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda.
Depuis mercredi soir, un dispositif de sécurité renforcé, avec une cinquantaine de policiers, dont 35 CRS, a été mis en place autour de la station de métro, a précisé le préfet.